Skip to content
A Alger, Macron et Tebboune évoquent un « nouveau partenariat pour l’avenir »

[ad_1]

Le président de la République, Emmanuel Macron, et son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, dans un salon VIP de l’aéroport d’Alger, jeudi. LUDOVIC MARIN/AFP

En visite officielle de trois jours, le chef de l’Etat français a annoncé la création d’une commission mixte d’historiens chargée d’étudier les archives sur la colonisation et la guerre d’Algérie.

Envoyé spécial à Alger
(avec Adam Arroudj)

Emmanuel Macron a entamé jeudi une visite délicate de« relation amicale » trois jours en Algérie, où il a été accueilli par le président, Abdelmadjid Tebboune, dans l’espoir de tourner la page après une période d’éloignement et d’avancer dans ce qu’il appelle la « refondation » liens entre les deux pays.

Accompagné d’une importante délégation comprenant les ministres Bruno Le Maire, Catherine Colonna, Sébastien Lecornu, Gérald Darmanin et Rima Abdul Malak, ainsi que le général Thierry Burkhard, chef d’état-major des armées, et une cinquantaine d’invités, le chef de l’Etat a qualifié l’Algérie de « un pays essentiel [pour la France] à travers le passé commun, le présent partagé et les défis à venir. Sur la question très sensible des visas et des expulsions à la frontière, il s’est engagé à « simplifier et clarifier le cadre de la mobilité » entre l’Algérie et la France. évoquant un « un nouveau partenariat pour l’avenir », le président a également évoqué un projet de création d’incubateur…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.

La liberté n’a pas de frontières, comme votre curiosité.

Continuez à lire votre article pour 0,99 € le premier mois

Déjà inscrit? Connexion

[ad_2]

lefigaro -fp

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.