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A l’heure de la sobriété énergétique, les lieux culturels cherchent des points d’économies

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Les lumières du Château des Ducs de Bretagne, à Nantes, ne s’allument qu’en cas d’événement nocturne majeur pour assurer la sécurité du public. Angelina Cecchetto / Alamy via Reuters Connect

Fin de l’éclairage extérieur, baisse de température, installation de LED… Musées, châteaux et cinémas étudient toutes les solutions pour faire baisser la facture.

A Nantes, enveloppé d’un halo de lumières aux formes mouvantes, le château des ducs de Bretagne était un phare dans la nuit. Depuis le 6 septembre, c’est fini. Les lumières ne seront allumées qu’en cas d’événement nocturne majeur pour assurer la sécurité publique.

Dans son bureau, Bertrand Guillet, le directeur du château, ne vit pas une rentrée comme les autres. D’un œil, il surveille l’arrivée de 200 objets prêtés par le Museo delle Civilta, à Rome, pour son exposition d’automne, « India Reflections of Sacred Worlds ». De l’autre, il a le nez sur ses factures d’électricité, de gaz et d’eau, et multiplie les rendez-vous avec ses équipes techniques. Imbattable sur les kilowattheures, il explique : « Se passer de l’éclairage nocturne réduira notre consommation d’électricité de 6%, mais notre facture de 110 000 euros en 2021 va encore augmenter en raison de la crise actuelle. »

La semaine dernière, il a pris la décision de baisser la température des bureaux, les six salles du musée, de 21°C à 19°C…

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