Divertissement

A l’Opéra d’Amsterdam, Turandot disparaît pour mieux renaître

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Turandot est une projection de l’esprit d’un peuple zombie, tellement soumis à une violence aveugle qu’il projette des images fantastiques. MONIKA RITTERSHAUS

AVIS – Le réalisateur Barrie Kosky et le chef Lorenzo Viotti ont imaginé une autre fin à l’opéra de Puccini, en lui donnant une héroïne très mystérieuse. Avec un résultat grandiose.

Que faire avec Turandot ? On sait bien ce qui s’est passé lors de la première : refusant la scène finale composée par Franco Alfano, Toscanini posa sa baguette là où la mort avait empêché Puccini d’achever sa dernière œuvre. Depuis, la fin d’Alfano s’est pourtant imposée, et à chaque fois qu’on l’entend, on est frappé par sa faiblesse et son kitsch, gâchant l’un des opéras les plus radicaux et singuliers qui soit. Au mépris de tout ce que Puccini avait laissé comme indices de ses intentions. On s’était donc pris à rêver que quelqu’un court-circuite la vilaine greffe et ose la fin en queue de poisson, après la scène de la mort de Liu. Le chef Lorenzo Viotti et le metteur en scène Barrie Kosky l’ont fait, à l’Opéra d’Amsterdam, et le résultat est… grandiose !

Pas de duo final possible chez Kosky car la princesse Turandot n’existe tout simplement pas. Et voici le deuxième coup de génie : elle restera invisible, ne nous atteignant que par sa voix. Nous nous sommes tellement demandé comment les apporter…

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