Skip to content
A Nice, des élus et membres LR niçois hostiles à Ciotti quittent la fête


Les partants expliquent que le candidat républicain à la présidentielle « est pris en otage par la zémourisation imposée par Eric Ciotti« .

Quinze élus LR, membres de la majorité du maire de Nice Christian Estrosi, de la métropole ou du département des Alpes-Maritimes, ont annoncé leur départ lundi 6 décembre.avant de se déshonorer« , fête « Les Républicains« Dont ils disputent l’évolution sous l’influence d’Eric Ciotti.

Parmi les partants se trouvent Anthony Borré, premier adjoint au maire de Nice, et plusieurs adjoints ainsi que Pierre-Paul Leonelli, vice-président de la métropole Nice-Côte-d’Azur et élu régional. Joseph Segura, maire de Saint-Laurent-du-Var et conseiller départemental et son premier adjoint, Thomas Berettoni, également conseiller régional, ont également annoncé leur départ. Près de 250 membres LR de Nice ont également annoncé qu’ils quittaient le parti.

VOIR ÉGALEMENT – Présidentielle 2022 : « Eric Ciotti tient une place unique » dans l’équipe de campagne, estime Valérie Pécresse

Clarifier la position vis-à-vis du Rassemblement National

« On voit aujourd’hui que Valérie Pécresse« , Le candidat républicain à la présidentielle, »est pris en otage par la zémourisation imposée par Eric Ciotti», a expliqué à l’AFP un proche des partants pour expliquer cette décision collective après la primaire interne qui a vu le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti arriver premier au premier tour et obtenir 39,05% au second tour.

Le maire de Nice et président de la métropole niçoise, Christian Estrosi, a ouvert la voie le 6 mai en claquant la porte de LR en appelant à un éclaircissement sur la position vis-à-vis du Rassemblement national. Considéré comme « Compatible Macron», il lance alors son mouvement politique «oser la France« , Arguant que c’était »le temps de reconstituer une grande formation politiqueCentre à droite. Eric Ciotti avait déclaré le 5 septembre qu’il voterait pour le polémiste d’extrême droite en cas de duel entre lui et le président sortant Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, une affirmation qu’il n’a pas répétée par la suite. .

« Car nous sommes attachés aux valeurs gaullistes qui font de l’élection présidentielle un moment de vérité et d’unification. Car nous n’avons jamais hésité à bloquer l’extrême droite lorsque l’occasion se présente quand certains s’en réconcilient ouvertement. Car il est inconcevable d’avoir le moindre mot de soutien à Eric Zemmour et d’appeler à voter pour lui», ont indiqué les élus niçois pour justifier leur départ. « Car certains qui n’ont pas plus de Républicains que le nom, ont définitivement tourné le dos à leur histoire politique et à nos valeurs. Car en réalité, c’est notre parti qui nous a quitté puisqu’il était dirigé par une faction. Parce qu’on est de la droite républicaine et parfois la loyauté c’est s’en aller avant de se déshonorer« , ont-ils ajouté.

VOIR ÉGALEMENT – Présidentielle 2022 : Valérie Pécresse aura besoin des valeurs « d’identité et d’autorité » pour gagner, estime Eric Ciotti

lefigaro -fp

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.