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à quoi ressemblera le futur « éco-score » de l’habillement ?


Cet affichage environnemental, basé sur le modèle du « Nutri-score », devrait voir le jour en 2024, indique le gouvernement.

Il sera bientôt plus facile de s’habiller tout en tenant compte de son impact environnemental. Le gouvernement s’apprête à mettre en place un « éco-scorepour les vêtements, selon le modèle « Nutri-score ». « Les Français disposeront d’informations claires et simples sur l’impact des vêtements proposés à la vente, et pourront ainsi choisir les produits les plus respectueux de l’environnement.», ont expliqué Christophe Béchu et Bérangère Couillard dans une tribune à Ouest de la France publié jeudi.

Ce vendredi, en déplacement à Laval (Mayenne) sur le thème de la mode durable, le ministre de la Transition écologique et le secrétaire d’Etat à l’Ecologie ont apporté quelques précisions sur cette future vitrine environnementale. L’exécutif veutquelque chose d’assez simple pour le consommateur», avec une lettre, de A à E, associée à chaque vêtement, exactement comme le Nutri-score de la qualité nutritionnelle des produits alimentaires, a souligné Bérangère Couillard.

Comment les vêtements seront-ils classés ? Les travaux sont en cours, explique-t-on au ministère de la Transition écologique. « Les critères sont en cours de définition avec tous les acteurs« , notamment »entreprises textiles et associations de consommateurs», a précisé Bérangère Couillard. Le lieu de fabrication du vêtement et sa matière feront partie des critères, a-t-elle déjà indiqué.

Ce travail de construction de l’indicateur « aura lieu tout au long de 2023», pour une application de l’éco-score «pour 2024ajoute Bérangère Couillard. Elle devrait être alimentée par l’expérimentation de treize méthodes de calcul et d’affichage de l’empreinte environnementale des textiles et chaussures, menée ces derniers mois sous l’égide du ministère de la Transition écologique et de l’Ademe (l’agence gouvernementale de la transition écologique). Il s’est terminé le 30 septembre, et l’Ademe est « évaluer les résultats« , elle dit.

Initialement, l’affichage sera un « approche volontaire« Les entreprises, explique-t-on au ministère de la Transition écologique, qui souhaite que cela devienne ensuite obligatoire. Dans ce cas, « il devra passer par le processus législatif», a souligné Bérangère Couillard, qui compte d’abord sur la bonne volonté des marques.

lefigaro -fp

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