Skip to content
à un tournant de l’épidémie, nous avons vérifié dix allégations

 | Nouvelles d’aujourd’hui

Nouvelles d’aujourd’hui Google Actualités

LA VÉRIFICATION – Portée par une variante plus contagieuse mais moins létale, la cinquième vague change la donne, même si l’incertitude demeure. « Le Figaro » vous accompagne sur le chemin des crêtes entre inquiétude persistante et espoir légitime.

Ces dernières semaines, le baromètre de l’épidémie n’a cessé d’osciller, et les débats épidémiologiques devenus presque familiers ont repris avec plus de vigueur, créant une inquiétante cacophonie. Il y a eu la stupéfaction devant l’émergence d’une nouvelle variante, Omicron, encore plus contagieuse que Delta, l’envolée des cas de contamination à un niveau jamais vu depuis mars 2020, les longues files de Français pressés de se faire dépister et vacciner avant les vacances. , en même temps que les doutes concernant les vaccins dont on se rend compte qu’ils sont efficaces, sans être miraculeux. Et tout cela en plus de la fatigue et de la lassitude accumulées au cours des quatre vagues précédentes.

Cette morosité hivernale est cependant secouée par quelques signes d’espoir. Certes, le Sars-CoV-2 ne disparaîtra pas, mais il pourrait bien devenir un virus endémique avec lequel on pourra vivre sans suspendre les activités humaines tous les quatre matins, sans compter les décès quotidiens par centaines et les contaminations quotidiennes par milliers , sans passer votre temps à la pharmacie à vous demander si vous êtes malade, sans oublier le Covid matin, midi et soir.

Dans ce climat ambivalent, les questions se bousculent et les affirmations se succèdent, souvent contradictoires. Rassurés et fervents, optimistes et pessimistes, majoritaires et réfractaires, professeurs et politiques croisent le fer dans un brouhaha inintelligible. Au fil des jours, Le Figaro vérifié des dizaines de déclarations souvent incisives. Tranché, mais souvent à tort, car, complexe, le Covid oblige à adopter un regard nuancé. Avec le recul, les deux dernières années nous le prouvent. Pour garder la tête froide, on vous propose un florilège des dix « vérifications » qui ont marqué l’actualité ces dix derniers jours.

La vague Omicron, la dernière ?

Prédiction réaliste ou vœu pieux ? Le Ministre de la Santé, Olivier Véran, a plusieurs fois laissé entendre ces derniers jours qu’avec la multiplication des contaminations par Omicron et la couverture vaccinale de plus en plus étendue, il y a «une possibilité« Que la cinquième vague soit »peut-être le dernier« , car « il est probable que nous ayons tous acquis une certaine forme d’immunité « . Assez ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

Après Delta et Omicron, voici « Deltacron » ?

La découverte d’une nouvelle variante, un mélange entre Delta et Omicron, a été annoncée le week-end dernier par un professeur chypriote, le Pr Leondios Kostrikis. L’information a enflammé les sites internet et la presse du monde entier, faisant craindre une combinaison entre la contagiosité d’Omicron et la dangerosité de Delta. Mais des doutes ont été exprimés par des scientifiques du monde entier. Qui a raison ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

Doit-on arrêter les tests ?

« Et si on arrêtait juste les tests ? !». La question, posée le 3 janvier par le Dr Gérald Kierzek, directeur médical de Doctissimo, a fait l’effet d’une petite bombe sur Twitter. Alors que la contamination explose, la suggestion est déconcertante. « En pleine épidémie à variante bénigne, ça peut sérieusement se discuter !», a insisté le médecin urgentiste et chroniqueur santé, qui estime qu’il faut sortir du «calcul épidémiologique quotidien« Qui nourrit le »alarmistes» et génère «un effet de panique« . Un raisonnement qui a du sens ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

Covid-19 : Les pays les plus vaccinés sont-ils ceux où il y a « le plus de cas » ?

Le plus célèbre et le plus controversé des « covidologues », le Professeur Didier Raoult, a affirmé cette semaine que les vaccins «avait augmenté (sic.) l’épidémie« . Le directeur de l’IHU Infection Méditerranée en tient pour preuve que « pays les plus vaccinés« Seraient ceux qui enregistreraient »la plupart des cas maintenant« . Quand 25% des cas Covid de la pandémie en France sont survenus depuis moins d’un mois, il y a eu »en même temps», 15 millions d’injections de vaccins, plaide-t-il. Est vrai ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

« Anticorps facilitateurs » : lLes vaccins peuvent-ils augmenter le risque d’infection ?

Le scientifique marseillais, qui défend aussi les vaccins pour les personnes vulnérables car efficaces contre les formes sévères, avance une autre théorie pour expliquer le fait que les vaccins ne préviennent pas les infections, voire, selon lui, pourraient les aggraver. la Professeur Didier Raoult aller de l’avant:Il y a un phénomène scientifique que sont les anticorps facilitants, c’est-à-dire qu’il existe des anticorps qui facilitent l’infection et leur effet se voit dans les trois semaines suivant l’infection« . De tels anticorps existent-ils vraiment ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

La lutte contre la pandémie avec des doses de rappel est-elle viable ?

Alors que les troisièmes doses de vaccin se sont généralisées et qu’une quatrième injection a été annoncée pour les personnes les plus vulnérables au Danemark, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affiche son scepticisme, partagé par l’Agence européenne des médicaments (EMA). « Il est peu probable qu’une stratégie de vaccination basée sur des doses de rappel répétées de la composition originale du vaccin soit appropriée ou durable», a averti un groupe d’experts de l’OMS. Marco Cavaléri, responsable de la stratégie vaccins de l’EMA, a même évoqué le risque, encore hypothétique, de « surcharge du système immunitaire des personnes vaccinées« . Vraiment ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

Des personnes en réanimation « essentiellement non vaccinées » ?

La surreprésentation des personnes non vaccinées en réanimation est régulièrement pointée du doigt par le gouvernement. « Les patients réactifs au variant Delta sont pour la plupart des patients non vaccinés, et pour ceux qui le sont, ils sont immunodéprimés.« , a affirmé Olivier Véran au Sénat cette semaine. « Quand je vais sur le terrain […], dans les services de réanimation, ce qu’a dit le Président de la République, je l’entends partout», a proclamé Jean Castex au Sénat. Est-ce vraiment le cas ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

Omicron n’apporte-t-il pas de poulies ?

« Cette variante ne prend personne en soins intensifs», a déclaré lundi le Dr Martin Blachier, spécialiste de la santé publique. « Omicron reste dans les sphères supérieures et ne descend pas dans les poumons», a poursuivi le médecin des médias. Depuis l’apparition de la variante Omicron et la crainte d’une vague plus meurtrière en raison de sa plus grande contagiosité, plusieurs indices ont montré que cette mutation était sans doute moins dangereuse. Mais à quel moment ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

En vérité, les moins de 40 ans sont-ils plus nombreux que les plus de 80 ans ?

Le profil des patients atteints de formes graves de Covid a-t-il changé ? la Professeur Philippe Juvin a souligné que les unités de soins intensifs voyaient désormais arriver des patients différents par rapport aux premières heures de l’épidémie. En début de semaine, le chef des urgences de l’hôpital européen Georges-Pompidou a déclaré : «il y a une donnée […] ce qui est un peu nouveau, c’est qu’aujourd’hui en France, il y a plus de patients en réanimation qui ont moins de 40 ans que de patients en réanimation qui ont plus de 80 ans« . Vraiment ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :

Y a-t-il moins de lits d’hôpitaux et de soins intensifs qu’au début du Covid-19 ?

Face aux records de contamination, la question de la solidité de l’hôpital revient sur le devant de la scène. Parmi les sujets régulièrement évoqués, le nombre de lits d’hôpitaux et de réanimation concentre les critiques. L’opposition clame depuis des mois qu’elle est tombée depuis mars 2020, ce que le gouvernement dément fermement. « Nous ne fermons pas de lits d’hôpitaux, ni de lits de réanimation ! Étaient ouverts», a même assuré le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, cette semaine. Qui a raison ? Retrouvez notre vérification ci-dessous :


Nouvelles d’aujourd’hui abc Nouvelles

lefigaro -fp

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.