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Accueil chaleureux des policiers du SPVM pour Fady Dagher


Jouissant d’une « excellente réputation » et surfant sur une récente « vague de popularité », le nouveau chef de la police de Montréal Fady Dagher semble être accueilli avec beaucoup de positivisme parmi ses nouvelles troupes.

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« Je pense que Fady va nous emmener là où on n’a plus le choix d’aller, lance un policier, qui comme tous ses collègues, se confie sous couvert d’anonymat. Nous disons depuis des années que nous devons mettre davantage l’accent sur la communauté, je pense que son arrivée envoie un déclaration et je pense que c’était le but. C’est sa marque de fabrique, la police communautaire. »

Les nombreux policiers consultés par Le journal Jeudi sont largement satisfaits de cette nouvelle nomination puisque Fady Dagher semble avoir laissé une bonne impression un peu partout où il est passé.

« Quand il était au SPVM, les gens voulaient travailler avec lui, confie un officier. Puis il est allé à Longueuil, où il a remué la cage de plusieurs personnes. Il aurait pu se casser, mais il l’a fait. Il s’est fait encore plus d’amis et il était partout dans les médias. Il s’est bâti une excellente réputation. »

Tout pour tous

Considérant qu’il n’a pas postulé pour le poste, qu’il subira une baisse de salaire, qu’il sera plus sur la sellette et qu’il a signé un contrat plus court, beaucoup pensent qu’il tente le « tout pour tout » en acceptant un tel un défi.

Certains dirigeants du SPVM se demandent toutefois si leur nouveau chef ne surfe pas simplement sur une « vague de popularité », lui qui s’est retrouvé dans les médias à plusieurs reprises au cours des derniers mois pour diverses initiatives novatrices.

« Il est certain que son succès à Longueuil et le fait qu’on ait vu son visage partout récemment ont probablement joué dans la balance, estime un policier. Chef à Montréal, ce sera son véritable défi. Ce sera intéressant de voir ça aller. »

brûler ses ailes

L’ancien enquêteur du SPVM André Gélinas est d’accord, lui qui croit que le chef Dagher n’aura d’autre choix que d’ériger ses succès de Longueuil à Montréal s’il veut réussir. Mais le pari peut être risqué.

«Quand on est chef à Montréal, soit on réussit, soit on se brûle les ailes», dit-il.

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