Entreprise

Aller-retour à Londres payé 11 150 $ par la BDC

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Un organisme déplore que la Banque de développement du Canada (BDC), dont la mission est d’aider nos PME, ait dépensé 11 150 $ pour le voyage aller-retour Montréal-Londres de sa patronne, Isabelle Hudon, en juin dernier.

«Les contribuables paieront 14 000 $ cette année pour leur panier d’épicerie, alors qu’on en dépense presque pour un seul billet d’avion», déplore Nicolas Gagnon, directeur québécois de la Fédération canadienne des contribuables (FCC). .

À Enregistrerle chef adjoint du Nouveau parti démocratique (NPD), Alexandre Boulerice, a lui aussi vivement dénoncé le prix payé pour ce voyage en avion.

« Les gens souffrent et ils veulent que nous soyons responsables de leur argent. Quand ils voient ce prix, je ne les blâme pas d’être contrariés », a-t-il soupiré.

En classe économique, c’est 1000 $

En juin dernier, la présidente et chef de la direction de BDC, Isabelle Hudon, a pris un vol d’Air Canada de Montréal à Londres pour une conférence. Le prix payé ? 11 150 $ pour « un billet d’avion classe affaires remboursable » avec « des fauteuils spacieux » et des « repas gastronomiques », précise le site de l’avionneur.

Or, ces derniers jours, des agences de voyages ont indiqué à la Enregistrer qu’il aurait sûrement été possible de payer moins cher en optant pour un billet remboursable avec pénalités plutôt qu’un billet remboursable à 100 %.

Hier, un billet Montréal-Londres (du 11 au 15 décembre) pouvait coûter environ 1 000 $ en classe économique à plus de 14 000 $ en classe affaires flexible.

Les derniers jours, Le journal n’a pas pu parler avec Isabelle Hudon, mais la BDC a assuré que tout avait été fait dans les règles.

« Selon la Directive générale sur les dépenses engagées pour le compte de BDC, les vice-présidents principaux et les personnes occupant un poste supérieur peuvent acheter un billet en classe affaires pour les vols d’une durée de trois heures et plus », a expliqué le bagagiste. Plancher BDC, Shawn Salewski.

« En tant que société d’État indépendante et financièrement viable, toutes nos dépenses sont payées à partir des revenus gagnés et ne sont pas des dépenses du gouvernement », a-t-il déclaré.

Le bureau de la ministre de la Petite Entreprise, Mary Ng, s’est également fait rappeler que la BDC est une société d’État financièrement viable et que, par conséquent, ses dépenses de fonctionnement ne sont pas supervisées.

QU’EST-CE QUE LA BANQUE DE DÉVELOPPEMENT DU CANADA?

La Banque de développement du Canada (BDC) est une société d’État fédérale. Sa mission est de contribuer à la création et au développement d’entreprises canadiennes en offrant des services de financement et de consultation, avec une attention particulière aux besoins des PME. Son siège social est à Montréal.

Source : Loi sur la Banque de développement du Canada

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