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Au Canada, le cannabis, un secteur économique à part entière


Un homme récolte des plants de cannabis dans un champ en Colombie-Britannique. James MacDonald/Bloomberg

Depuis la légalisation de la marijuana en 2018, l’État a engrangé des revenus substantiels.

Au coeur du PlateauMont-Royal et d’Outremont, quartiers branchés de Montréal, l’odeur de la marijuana n’est plus rare. L’État canadien l’a légalisé en 2018, afin de mieux le contrôler. L’institut national Statistique Canada nous l’assure : 68 % des consommateurs de cannabis, « pot » au Québec, en ont acheté légalement en 2022. Au grand dam des trafiquants, quasiment éliminés du marché, pour le plus grand bénéfice de milliers de boutiques de marijuana.

« Municipalités, comme Mississauga (718 000 habitants) et Richmond Hill, en Ontario, interdisent toujours la vente légale de marijuana : ces endroits restent des fiefs pour les trafiquants», tempère l’économiste Michael Armstrong, professeur à l’Université Brock (Ontario). Sans oublier « des sites illégaux qui envoient du cannabis par la poste », ajoute le professeur d’entrepreneuriat Brad Poulos de l’Université Ryerson à Toronto.

Le gouvernement du Québec préfère vendre sa « marmite » dans les magasins officiels…

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