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Au moins trois raisons de retourner à Bouzolles pour voir les Tuche de Noël


Très attendu, le quatrième épisode des aventures de Jeff, Cathy et leurs enfants, accueille (et bouscule) Michel Blanc. C’est pourquoi nous vous recommandons de monter à bord du Renault Nevada.

Les Tuche, c’est un peu comme le vin chaud. Il ne faut pas en abuser mais il reste très réconfortant, surtout au cœur de l’hiver. Plusieurs fois repoussée, cette quatrième partie arrive à point nommé. Et offrez-vous un peu de rire à une époque qui a perdu le sens de l’humour. Alors, oui, il y aura des frites avec la dinde et beaucoup de sauce samouraï « Qui pique, qui pique ». Mais ce n’est pas la seule raison d’aller voir cette comédie qui montre que le beauf n’est pas toujours celui qu’on pense.

Une famille libre et aimante

On ne peut pas parler d’un grand film mais plutôt de retrouver des personnages auxquels des millions de Français se sont attachés depuis dix ans. En ces temps de pandémie, ça fait du bien de retrouver Jeff, Cathy, Wilfried, Stéphanie, Donald, Mamie Suze et son bichon en peluche. Particulièrement libres, les Bouzollais se moquent de quoi dire. Ils n’ont aucune prétention à faire et on ne les retrouvera pas sur un rond-point en gilet jaune. Les Tuche choisissent leurs combats. Et s’ils continuent à se chamailler, montrez-vous mutuellement beaucoup d’amour, de respect et de solidarité. Les parents aident leurs enfants quoi qu’il arrive. La grand-mère, la célèbre Mamie Suze (Claire Nadeau) ne vit pas dans un Ephad mais avec ses enfants, petits-enfants et même arrière-petits-enfants.

Bande dessinée de répétition

Les lignes sont ciselées, notamment les dialogues tranchants entre Jeff Tuche (Jean-Paul Rouve) et son beau-frère monstre Jean-Louis Marteau (Michel Blanc), patron régional d’un géant américain de la distribution comme Amazon. Des répliques cultes comme « Frites frites ! » sont là. On rit de bon cœur que l’on soit agriculteur ou citadin. Les acteurs sont bons. Les connaisseurs remarqueront que Michel Blanc s’est exceptionnellement fait pousser une moustache en clin d’œil à son personnage culte de Jean-Claude Duss de Bronzé.

Une histoire de Noël

Pour la première fois, ce quatrième volet s’adresse vraiment aux enfants. Le petit-fils de Jeff Tuche qui doit être dans les six ans a un rôle important, sa cousine, la nièce de Cathy, une jeune adolescente qui rêve d’abandonner le violon pour devenir Miss Bouzolles, elle aussi. C’est un vrai film de Noël, familial, destiné à toutes les générations. La magie des sapins, des pulls rouges, de la neige et même des rennes est là. La scène finale, particulièrement réussie, fait vraiment rêver. elle est digne de Père Noël & Cie par Alain Chabat.

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