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avant Maroc-Portugal, retour sur les précédents quarts de finale des sélections africaines

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Ghana 2010, dernière équipe qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde. Intérieur / Panoramique

Le Maroc disputera ce samedi (16h00) le premier quart de finale de Coupe du monde de son histoire. Un exploit que seuls trois pays africains avaient réussi jusqu’à présent.

Walid Regragui et ses joueurs « représentent le Maroc et l’Afrique », selon les mots du sélectionneur. Et on peut comprendre ça. La qualification pour les quarts de finale aux dépens de l’Espagne (0-0, 3-0 pen) est un véritable exploit pour un continent qui attendait cet événement depuis le Mondial 2010 et l’épopée ghanéenne. Avant eux, le Sénégal en 2002 et le Cameroun en 1990 avaient réussi. Retour sur le parcours de trois équipes qui sont entrées dans l’histoire.

Le Cameroun en 1990 : les vrais Lions Indomptables et la légende Roger Milla

En 1990, en Italie, le Cameroun ne participe qu’à sa deuxième Coupe du monde. Dans un groupe abordable, les Camerounais créent l’exploit dès le match d’ouverture et battent l’Argentine de Diego Maradona, champion du monde en titre, 1 à 0 grâce à une tête de l’attaquant Omam-Biyik. Un objectif qui le suit depuis toujours : « Certains amis ne m’appellent plus François mais l’homme du 8 juin (jour du succès)». Après une nouvelle victoire sur la Roumanie (2-1) et malgré une lourde défaite contre l’Union soviétique (4-0), les Lions indomptables se sont qualifiés pour les huitièmes de finale.

Cette Coupe fut aussi la dernière de la légende Roger Milla. Et quelle sortie ! De retour en sélection juste avant la Coupe du monde, à 38 ans, il a marqué un doublé face à la Roumanie dans les poules, et récidivé en 8e de finale face à la Colombie. Deux buts en trois minutes dans le temps additionnel (106e et 109e) qualifiant le Cameroun pour un quart de finale historique.

Roger Milla célèbre son but contre la Colombie en huitièmes de finale Bildbyran / Panoramique

Malheureusement, c’est en quart de finale, face à l’Angleterre (3-2 ap) que la belle histoire s’est terminée après un match consacré comme le plus beau du tournoi.

Sénégal en 2002 : un « but en or » gravé dans les mémoires

Pour la première Coupe du monde organisée en Asie, le Sénégal se rend en Corée du Sud et au Japon dans un groupe compliqué. Dès le match d’ouverture, surprise générale : victoire 1-0 contre la France de Zidane, championne du monde en 1998. Invaincu en phase de groupes après 2 nuls contre l’Uruguay (3-3) et le Danemark (1-1), le Sénégal termine 2e et se qualifie pour les huitièmes de finale.

A ce stade de la compétition, il retrouve la Suède, un adversaire à sa portée. Une nouvelle fois poussés aux prolongations, les Lions de la Teranga profiteront de la règle du « but en or », instaurée en 1996 et supprimée depuis 2003. Dans ce match historique, le héros parmi les héros s’appelle Henri Camara, auteur des deux buts sénégalais et donc le but en or (victoire 2-1 après prolongation).

Malgré une grosse bagarre, cette équipe à l’accent très français (21 des 23 joueurs joués en France) sera, à son tour, éliminée par un « but en or » en quart de finale face à la Turquie (1-0 ap)

Ghana en 2010 : le « crime » de Luis Suarez

Arrêt de la main de Luis Suarez contre le Ghana en 2010 BPI / Panoramique

Sur les terres d’Afrique du Sud, une équipe devait faire honneur au continent africain. Le Ghana s’en est occupé. Qualifiés de justesse en huitièmes de finale grâce à la différence de buts, les Blacks Stars affrontent les Etats-Unis. Les pays africains ont pris l’habitude de jouer les prolongations de la Coupe du monde et le Ghana ne fait pas exception à cette tradition. Après l’ouverture du score de Kevin-Prince Boateng et l’égalisation américaine, c’est Asamoah Gyan, le meilleur buteur du Ghana, qui a envoyé son pays en quart de finale d’un lob sur le gardien.

En quart de finale vient l’Uruguay. Un match qui, d’un geste, est entré dans la grande histoire de la Coupe du monde. Alors que les deux équipes se dirigent vers une nouvelle prolongation, Luis Suarez, pourtant attaquant uruguayen, arrête, des mains, un tir qui aurait donné la victoire au Ghana. Suarez est expulsé et le Ghana se voit offrir un ballon en demi-finale, sur penalty. Asamoah Gyan, pourtant irréprochable jusque-là, envoie son penalty sur la barre transversale et met fin à tous les espoirs d’un pays et d’un continent alors éliminés aux tirs au but. Depuis, le geste de Luis Suarez est considéré comme un crime au Ghana.

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