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ce n’est pas le Pérou, mais ça y ressemble


Le climat irréel qui introduit la cavatine d’Alzira – sa première apparition sur scène, au deuxième acte, vaut à lui seul le détour. 71759386/stokkete – stock.adobe.com

CRITIQUE – L’Opéra Royal de Liège accueille cette œuvre oubliée du Cygne de Busseto. A défaut de trésor inca, il recèle plus d’un joyau, tant dans les chœurs que dans l’orchestre.

C’est sûrement l’acte le plus court de toute l’histoire lyrique ! A peine dix minutes… A peine plus que le symphonie qui le précède et ouvre l’opéra. Cependant, avec ses chœurs vifs, présents d’un bout à l’autre, son énergie contagieuse, et son fameux air de ténor Un Inca ! Dio de la guerre le premier acte deAlzira de Verdi s’impose d’emblée comme une œuvre singulière. Ce qui n’a rien à voir avec les grands titres du « Cygne de Busseto ».

Pointu par sa brièveté (moins de 90 minutes), ou la simplicité de son intrigue. Mais il n’en contient pas moins de vraies pépites, entre autres dans ses couleurs orchestrales. Le climat irréel qui introduit la cavatine d’Alzira – sa première apparition sur scène, au deuxième acte, vaut à lui seul le détour.

Peut-être la faiblesse du livret, tiré de la « tragédie américaine » de Voltaire, Alzireune pièce aux ressorts philosophiques maladroitement transformée en un simple nœud d’amour par le librettiste Salvadore Cammarano, en fut-elle la raison…

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