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« Ce que fait Alcaraz est une chose malade »


« Quand je suis devenu numéro un, j’ai ressenti un peu le même sentiment que lorsque j’ai remporté l’US Open. C’est quelque chose dont j’ai toujours rêvé et qu’on ne peut pas m’enlever. Je vais essayer de faire mieux pour revenir à cet endroit. »dit Daniil Medvedev. Xinhua/Xinhua/ABACA

MAINTENANCE – Présent au tournoi de Metz, le numéro 4 mondial tentera de terminer en force une saison contrastée. Confidences.

Numéro un mondial pendant seize semaines cette saison, le Russe a perdu sa place le 12 septembre face à Carlos Alcaraz, récent vainqueur de l’US Open. En tête d’affiche cette semaine de l’Open de Moselle à Metz, le Moscovite de 26 ans est revenu longuement le week-end dernier sur sa saison contrastée, lors d’un entretien accordé à une poignée de médias français dont Le Figaro.

A l’occasion du lancement de la nouvelle raquette de son équipementier Tecnifibre, dont il est l’ambassadeur numéro un (avec Iga Swiatek), le plus français des Russes, résidant en France, n’a esquivé aucun sujet (en français) sauf celle de son pays en guerre en Ukraine depuis six mois…

LE FIGARO. – Comment avez-vous vécu cette année particulière pour vous ?

Daniil MEDVEDEV. – Il y a eu des hauts et des bas. S’il y a des moments de bas, j’essaie de relativiser avec les moments de haut que j’ai eu ou que je peux avoir à nouveau pour me motiver. Et quand j’ai des moments forts, j’évite de trop m’emballer en me rappelant…

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