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Centrales nucléaires en rade, dette abyssale… Les chantiers herculéens du nouveau patron d’EDF


La centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche), dans la vallée du Rhône. Gérald Villena – stock.adobe.com

DÉCRYPTAGE – Luc Rémont devra s’attaquer à des projets extrêmement urgents, à des enjeux de longue haleine, et à beaucoup de négociations.

Luc Rémont va reprendre ce mercredi un EDF au plus bas. Le groupe vit dans une forteresse assiégée. Assiégé par l’État, qui veut lui faire payer la facture de la crise énergétique ; assiégée par Bruxelles, qui veut la démembrer au nom des règles européennes de concurrence ; également assiégée par les forces antinucléaires.

Le polytechnicien arrive dans une entreprise traversant de multiples crises. « Son enjeu aujourd’hui est de comprendre dans le détail la somme des externalités négatives dont EDF est victime depuis dix ans puis de les ignorer pour se projeter cinq ou dix ans à l’avance »résume son ami l’avocat François Sureau.

Redémarrer le parc nucléaire

Dans la nuit de lundi à mardi, deux jours avant l’arrivée de Luc Rémont à la tête de l’entreprise, EDF a annoncé deux nouveaux retards dans le redémarrage des réacteurs. Le groupe est engagé dans une course contre la montre pour redémarrer un maximum de réacteurs avant les premiers froids hivernaux. En cas de panne, la France est assurée de subir des coupures d’électricité…

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