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chez ses voisins, Moscou perd de son influence

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Le président russe Vladimir Poutine (ici mercredi 21 septembre) perd peu à peu le soutien de certains de ses voisins, en pleine invasion contre l’Ukraine. SPOUTNIK/via REUTERS

ANALYSE – Des doutes traversent des pays proches de la Russie alors que Vladimir Poutine a annoncé la mobilisation partielle de citoyens de réserve, dans le cadre de son invasion de l’Ukraine.

A l’intérieur du pays, les grincements, même s’il est encore difficile d’en saisir l’ampleur et la portée, se multiplient, comme si la machine de guerre de Vladimir Poutine s’était grippée. Sur la défensive en Ukraine, où il perd du terrain, Vladimir Poutine est critiqué chez lui, tant par ce qui reste de l’opposition libérale, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, que par sa droite, encore plus radicale, qui lui reproche son incapacité gagner la guerre et voudrait le pousser à agir plus fermement.

Les rats commencent à quitter le navire. Après les oligarques qui se sont exilés à Dubaï au printemps, les agences de voyages ont enregistré une ruée sur les billets d’avion vers la Turquie et l’Arménie juste après l’annonce de la mobilisation partielle mercredi…

Un dangereux précédent

Mais les crépitements se font également entendre en dehors de la Russie. Jusque-là, Vladimir Poutine pouvait se targuer d’avoir le soutien, tacite ou revendiqué, d’une grande partie du monde. 35 pays s’étaient abstenus lors de la…

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