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Dans le Var, un ancien gendarme mis en examen pour l’émission de « Franc libre »

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Un ancien policier, candidat aux législatives et opposant à la vaccination contre le Covid-19, a été mis en examen et placé en détention provisoire pour la diffusion du «francs libres« , une supposée monnaie »remplacer« l’euro, a annoncé mercredi le parquet de Toulon.

Arrêté la semaine dernière, Alexandre Juving-Brunet a été mis en examen pour avoir émis, dans le cadre d’une association, «sur le territoire français d’abord une monnaie électronique, puis ensuite une monnaie papier, fiduciaire, qui s’appelle le Franc Libre« et ceci dans le but indiqué »pour remplacer l’euro», a déclaré le procureur de la République de Toulon Samuel Finielz.

M. Juving-Brunet est accusé d’actes de « exercice illégal de l’activité d’émetteur de monnaie électronique« , de « fourniture de services de paiement bancaire à titre régulier par une personne autre qu’un établissement de crédit« , de « circulation non autorisée de monnaie pour remplacer la monnaie légale » et D' »arnaque en gang organisé», a précisé le procureur de la République.

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Des billets de 1 000 francs à l’effigie du roi des Francs Clovis ou de 200 francs de Jeanne d’Arc étaient ainsi vendus à parité avec l’euro : le franc libre, présenté comme « la monnaie de la résilience et de la résistance», était disponible à la commande sur le site du même nom depuis le 15 septembre. Les transactions électroniques étaient proposées depuis le 15 août.

Selon l’enquête,environ 1,3 million d’euros d’abonnementsont été payés par différents particuliers, a indiqué le procureur M. Finielz, précisant qu’il «il semble qu’il y ait une part importante (…) qui a été utilisée à des fins personnellespar le répondant. Ancien candidat aux législatives du Var et fondateur du micro-parti »Le peuple français», M. Juving-Brunet conteste avoir utilisé l’argent versé à des fins personnelles et fait appel de la détention provisoire.

Le dossier ne mentionne pas « ni la démonstration d’enrichissement personnel ni de détournement de fonds, ni de préjugé« commis contre un tiers, a souligné Me Julien Besset, qui conteste à ce titre le chef »fraude organiséeLe parquet de Toulon avait été saisi par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), rattachée à la Banque de France, fin septembre. Mi-novembre, une information judiciaire avait été ouverte. A la connaissance de l’accusation, aucun abonné n’a signalé à la justice.

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lefigaro -fp

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