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« De l’inflation des prix au rationnement de l’eau, du gaz et de l’électricité »

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On sait que baisser le thermostat d’un, deux voire trois degrés en hiver, comme le préconise Bruxelles dans son programme de réduction de 15 % de la consommation de gaz, est efficace. Crédit : Wolfgang Filser/Wolfilser – stock.adobe.com

CHRONIQUE – On se contente d’adoucir les effets du mal sans s’attaquer aux causes.

L’enfer est pavé de bonnes intentions, et, une fois de plus, Emmanuel Macron emmêle ses pinceaux avec des formules chocs intempestives. Nous assistons à « la fin de l’abondancequ’il s’agisse d’espèces (monétaires), de produits technologiques, de matières premières ou d’eau », a-t-il expliqué le 24 août en peignant un panorama quasi apocalyptique lors du conseil des ministres de la rentrée. De quoi faire bondir Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, qui trouve le sujet « décalé » – et il n’est pas le seul – alors que le pays compte « 9 millions de pauvres ».

Le problème soulevé par le président de la République n’en est pas moins incontestable. Les pénuries de toutes sortes, des micropuces aux combustibles fossiles – voire de l’industrie nucléaire – se traduisent par une inflation historique des prix d’autant plus inquiétante que les raisons sont à la fois contingentes (tensions géopolitiques, guerre en Ukraine incluse) et durables (changement climatique) . Mais on attend…

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