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Elizabeth II : secrets de famille

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Édition spéciale (6/9) – Certains membres de la famille royale donnent beaucoup de fil à retordre à la reine. Et maintenant un étranger était assis sur le bord de son lit…

Le 9 juillet 1982, la reine se réveille un peu plus tôt que d’habitude et découvre un jeune homme inconnu assis sur le bord de son lit. Michael Fagan escalada le caniveau, enjamba la balustrade et, comme la fenêtre était entrouverte, il se glissa sans bruit dans la chambre de Sa Majesté. Il voulait lui parler de ses problèmes. Sans perdre son flegme, Elizabeth engage la conversation tout en sonnant la sonnette d’alarme, puis celle qui doit appeler la bonne. Mais rien ne semble fonctionner en ce beau matin de juillet. Michael n’a qu’un an de plus que Charles et il a beaucoup de problèmes avec sa famille. La reine compatit sans préciser qu’elle-même n’est pas beaucoup mieux lotie.

Margaret, qui a divorcé en 1978, se comporte comme une gamine des rues. Anne et son mari, Mark Phillips, se séparent. Andrew, tout juste revenu de la guerre des Malouines, où il s’est comporté en digne officier de marine, a recommencé ses frasques avec des starlettes. Enfin, il y a Diane. Quelle déception ! Certes, il y a un mois, la princesse de Galles a donné naissance à un fils, William, et c’était le bonheur pour Elizabeth. Mais ce petit est insupportable ! Toujours en larmes, passant d’une période de boulimie à une crise d’anorexie. Parfois elle s’évanouit, parfois elle minaude devant les photographes. Et elle sait comment faire ! Diana est devenue une star. Toutes les jeunes Anglaises imitent sa coiffure, ses voiles, ses regards d’en bas. Charles, exaspéré, renoue avec son ancienne maîtresse, Camilla.

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Michael Fagan aimerait fumer une cigarette. Elizabeth lui sourit. Elle n’en a pas sur sa table de chevet, mais elle propose d’aller chercher un colis et Michael la remercie. Dans le couloir, Elizabeth rencontre enfin une bonne. L’alerte est donnée. Pour la reine, l’incident est clos. De même, en 1981, elle a refusé de s’attarder sur le fait qu’un garçon de dix-sept ans lui avait tiré six coups de pistolet alors qu’elle montait en amazone dans le centre commercial sur sa jument. noir après avoir assisté au traditionnel Trooping the Colour. «  Tout va bien mais les Birmans ont failli avoir peur », avait-elle dit au prince Philip et à Charles qui s’étaient immédiatement rendus à ses côtés.

Ces incidents sont anodins. Quand on pense à tout ce qui se passe dans le monde, dans le Commonwealth ou même en Pologne avec ce mouvement Solidarnosc qui, sans doute, est une épine dans la botte soviétique. Quel dommage que Margaret Thatcher, devenue Premier ministre en 1979, soit si peu coopérative ! Oh ! être déférente, elle l’est, à l’excès, mais elle ne partage pas toutes ses informations avec la reine et Elizabeth s’énerve. Un soir, lors d’un dîner, elle s’est amusée à imiter le chef des conservateurs. Elizabeth a un vrai don pour mimer les politiciens ou prendre l’accent des différents comtés du royaume. Philip et ses enfants rient encore aux éclats. Mais il est devenu de plus en plus rare qu’ils se retrouvent tous en famille. Sinon pour Noël à Sandringham ou en été à Balmoral dans les Highlands.

C’est dans ce vaste domaine entouré de vingt mille hectares de terres et de bois qu’Elizabeth est vraiment heureuse. Chaussée de bottes, un vieil imperméable sur le dos, une écharpe nouée sous le menton, elle y promène ses corgis, participe hardiment aux chasses ou prend le volant de sa Land Rover et s’élance, pied au sol, à travers les sentiers. et ornières. «  Whoeeee! Elle aime conduire. Et comme elle aime le bal des Gillies, ces gardes-chasse écossais ! Voisins et domestiques sont invités. Fouillis.

Diana, dès son premier séjour à Balmoral, s’est démarquée parmi les Windsor. Elle n’aime ni la campagne, ni les chevaux, ni les chiens, ni la chasse et encore moins la pêche dans la rivière Dee. Refusant de participer aux jeux de société, la princesse de Galles aspire à Londres, au shopping, à ses amis qui bavardent comme des pies. En résumé, Diana, comme beaucoup de jeunes femmes de son temps, ne savait pas comment se comporter.

La reine reconnaît désormais qu’elle n’a pas fait le bon choix en poussant Charles à épouser la fille de Lord Spencer. Mais contre la malchance… comme disent les Français… Et Elizabeth espère que le couple trouvera un gentleman’s agreement. Chacun laissant un espace de liberté à l’autre mais assumant, ensemble, les devoirs qui sont les leurs.

Cet article est extrait de Figaro Hors-Série « Elisabeth II, La Dernière Reine ».

Le Figaro Hors-Série est en kiosque Édition spéciale Figaro

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