Skip to content
en Loire-Atlantique, la situation reste « stable » dans le Pays de Retz


La surveillance mise en place depuis deux ans dans le secteur de Sainte-Pazanne n’a révélé aucune évolution « d’un point de vue épidémiologique ».

Le Figaro Nantes

Les cas de cancers pédiatriques du secteur de Sainte-Pazanne, une zone rurale située au sud-ouest de Nantes, continuent d’être scrutés de près par les autorités sanitaires. Pour rappel, en 2017, des habitants avaient constaté que six enfants du quartier avaient déclaré un cancer, dont quatre leucémies aiguës. Deux ans plus tard, en 2019, trois nouveaux cas ont été signalés.

Alertées, les autorités sanitaires lancent alors plusieurs enquêtes et études. Bien qu’ils n’aient pas permis de conclure « à une cause commune aux cas rapportés », la surveillance est maintenue depuis deux ans sous la houlette de Santé Publique France. Un travail réalisé en collaboration avec les CHU de Nantes et d’Angers.

 » LIRE AUSSI – SNCF : un train Nantes-Paris tombe en panne, les voyageurs contraints de passer la nuit à bord

Le 17 novembre, l’institution a publié une mise à jour établie le 5 octobre 2022 : « 19 enfants de moins de 18 ans ont été diagnostiqués sur le secteur des 7 communes (Machecoul-Saint-Même, Port-Saint-Père, Sainte-Pazanne, Rouans, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Saint-Mars-de- Coutais, Villeneuve-en-Retz) entre 2015 et septembre 2022.

Âge moyen de 8 ans

Santé publique France fait un bilan détaillé de ces 19 cas recensés. « Les enfants étaient âgés de 6 mois à 15 ans au moment du diagnostic avec une moyenne de 8 ans. Ils étaient 8 filles et 11 garçons. Neuf enfants ont été diagnostiqués avec une hémopathie maligne dont six leucémies aiguës lymphoblastiques et dix avec une tumeur solide dont six tumeurs du système nerveux central.est-ce écrit dans les résultats de la surveillance.

« La date de diagnostic du dernier cas notifié remonte à juillet 2021 »précise Santé publique France, qui au vu de ses résultats, considère la situation comme « Généralement stable » par rapport aux enquêtes précédentes. Le suivi actuel, initialement prévu sur trois ans, « sera évalué fin 2023 »est également indiqué.

 » LIRE AUSSI – Energie : la facture d’une commune proche de Nantes explose, un projet de groupe scolaire reporté

Les chiffres des autorités sanitaires diffèrent de ceux du collectif « Stop aux cancers de nos enfants ». Ses responsables recensent 25 cas dans le même secteur. Parmi eux, sept enfants sont morts. Selon Presse Océan, le collectif continue de travailler sur son projet de création d’un institut de recherche citoyen pour poursuivre les investigations en parallèle de celles menées par Santé Publique France.

lefigaro -helth

Toutes les actualités du site n'expriment pas le point de vue du site, mais nous transmettons cette actualité automatiquement et la traduisons grâce à une technologie programmatique sur le site et non à partir d'un éditeur humain.