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en revendant l’aventure YNAP, le groupe de luxe suisse lève une hypothèque en bourse


L’entrée du siège social du groupe de luxe suisse situé à Bellevue, tout près de Genève, au bord du lac Léman. Richemont

Pour terminer! Coûteuse en investissement et dilutive sur les marges, l’incursion du groupe dans le e-commerce touche à sa fin. Progressivement, ses comptes devraient souffrir.

C’est une aventure commencée il y a 20 ans à laquelle Richemont va mettre fin, celle du commerce en ligne. En 2002, le groupe entre au capital de Net-à-porter (NAP), spécialiste britannique de la distribution de luxe en ligne, intégralement racheté en 2010. Puis il met le pied dans l’italien Yoox, grand nom de l’e-commerce de luxe. Commerce. Les deux entités seront fusionnées en 2015 dans YNAP, qui sera intégralement acquise en 2018 et était alors valorisée à plus de 5 milliards d’euros.

Mais voilà : malgré de nombreux investissements, les résultats ne sont pas au rendez-vous, YNAP peinant à s’imposer et restant pour le groupe une source de pertes. Bien qu’increvable, le fondateur et président de Richemont, Johann Rupert, s’est également retrouvé sous la pression d’investisseurs militants sur ce sujet. Mais il fallait encore trouver une issue.

YNAP vendu… et déprécié

C’est désormais en cours : Richemont indique ce matin qu’il cédera le contrôle d’YNAP, qui revendique 4 millions de clients, au distributeur…

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