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entre Gérald Darmanin et la justice, des dissonances


Gérald Darmanin et Éric Dupond-Moretti quittent le Conseil des ministres à Paris le 1er septembre. Xose Bouzas/Xose Bouzas / Hans Lucas via Reu

RÉCIT – Le ministre de l’Intérieur, qui voulait encadrer l’arrivée des migrants dans le port militaire français, a estimé que la justice n’avait pas tenu la même ligne de fermeté.

Encore une fois, le ministère de l’Intérieur et les magistrats n’apparaissent pas sur la même longueur d’onde. Le sort des 234 passagers duviking de l’océanaccueilli à Toulon le 11 novembre, provoquerait des divergences d’appréciation au sein de l’exécutif, selon une information de Politico, confirmée mercredi à Figaro. Gérald Darmanin, qui souhaitait encadrer strictement l’arrivée des migrants dans le port militaire français, a pu constater que la justice ne tenait pas la même ligne de fermeté.

La quasi-totalité des personnes secourues ont été libérées après avoir transité par un centre dédié situé sur la presqu’île de Giens, transformé en zone d’attente. Les raisons varient, mais une centaine de migrants, qui s’étaient initialement vu refuser l’entrée sur le territoire, ont bénéficié d’une décision de justice. Manque de magistrats en nombre suffisant pour statuer dans les délais légaux.

Mise en garde

Un fiasco qui a ravivé les accusations de laxisme d’une partie de l’opposition.« Nous tirerons des conclusions »

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