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entre polémique et dysfonctionnement, la VAR fait des ravages dans le football italien

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L’arbitre Matteo Marcenaro a refusé à Arkadiusz Milik le but de la victoire dimanche contre Salerne. ALBERTO LINGRIA / PANORAMIQUE

Une nouvelle polémique VAR éclate en Italie. La fin de match complètement folle entre la Juventus et Salernitana (2-2) dimanche soir a laissé la Serie A en ébullition ces dernières heures.

Alors qu’Arkadiusz Milik pensait surtout avoir offert le but de la victoire à la Juventus face à Salernitana (2-2) dimanche soir, l’arbitre Matteo Marcenaro a finalement invalidé le troisième but turinois pour une position de hors-jeu de Leonardo Bonucci qui a fait action de jeu sur corner. Mais une image publiée après le match montre Candreva couvrant la ligne au poteau de coin.

Nouveau scandale en Italie donc, alors que la Juventus est le club qui, selon les comptes du République a eu le plus de décisions inversées (44) et qui a le pire ratio entre interventions favorables et défavorables (-21) depuis l’installation de la VAR en Italie lors de la saison 2017-2018.

Un classement réglementé des matchs

L’emplacement des caméras est décidé en amont pour améliorer – non pas les décisions d’arbitrage – mais la retransmission télévisée des matchs de football. Tous les trois ans, parallèlement à la vente des droits de télévision, la Lega Serie A développe une « réglementation de la production audiovisuelle » dans lequel elle définit le nombre exact de caméras nécessaires pour couvrir les matchs.

Le dernier règlement, signé le 6 août 2021 pour la période 2021-2024, stipule que les dix matches de chaque journée de championnat seront répartis en trois catégories différentes :

  • Type A : 18 caméras disponibles
  • Type B : 16 caméras disponibles
  • Type C : 12 caméras disponibles
Infographie des appareils TV en Serie A. La Gazzetta dello Sport

Les choix de catégorisation sont toujours effectués par la Ligue italienne, notamment par son bureau des opérations médias, selon les normes dites de production du match. La Lega rappelle que l’objectif est de garantir aux supporters la meilleure diffusion possible, toutes les affiches majeures du championnat sont automatiquement basculées en type A, tandis que les autres sont réparties entre B et C. Les coûts de production sont évidemment différents selon la catégorie de la réunion.

  • Type A : 52 000 – 53 000 euros
  • Type B : 42 000 – 43 000 euros
  • Type C : 32 000 – 33 000 euros

La « caméra tactique » au coeur des débats

Pour toutes les catégories de match, la Ligue italienne impose deux caméras GLT (Technologie de ligne de but) et une « caméra tactique » dans tous les stades de Serie A, quelle que soit la catégorie du match. Ce dernier est « placé sur la tribune principale dans une position qui permet une vue complète du terrain, afin de permettre la compréhension et l’analyse des mouvements de jeu des équipes »lit-on dans le règlement de production audiovisuelle en vigueur cette saison en Serie A.

C’est la caméra qui, en somme, permet la publication de statistiques détaillées comme le nombre de kilomètres parcourus par les 22 acteurs ou le nombre de passages effectués par une équipe.

La rencontre entre la Juventus et Salernitana, qui a relancé une polémique sur le VAR en Italie, a été classée par Lega type C donc avec le nombre minimum de caméras. La caméra tactique a une résolution si faible que les images ne sont pas disponibles à la télévision ni même accessibles dans la salle VAR. L’arbitre Luca Banti, qui officiait dans la loge VAR dimanche soir, n’a donc pas eu accès à l’image où l’on peut voir Antonio Candreva couvrir Leonardo Bonucci sur corner.

Avant même l’épisode Turin-Salerne, des discussions étaient déjà avancées entre la Lega et l’Association italienne des arbitres de football (AIA) pour permettre aux arbitres de bénéficier des images de cette « caméra tactique ». Cette nouvelle polémique devrait donc favoriser son implantation totale.

La tête de Milik qui a été annulée par VAR. www.imagephotoagency.it / PANORAMIQUE

Dans d’autres ligues

En Premier League, le centre VAR peut utiliser toutes les caméras de production télévisuelle, qui fonctionnent à 50 images par seconde. Pour déterminer un hors-jeu, une technologie « Hawk-eye » est utilisée, un hawk-eye composé à la fois de lignes virtuelles applicables au terrain, cartographiées en 3D avant le début de la saison, et de cinq caméras spécifiques calibrées et utilisées pour s’assurer que le Le VAR a toujours une vision claire du défenseur et de l’attaquant.

En Bundesliga, les images sont analysées avec la technologie d’une société spécialisée, Sportec Solutions. Les arbitres ont toujours entre 19 et 21 caméras à leur disposition et à partir de cette année, sept autres peuvent être ajoutées au technologie de la ligne de but.

En Liga, toutes les images des caméras présentes dans les stades sont mises à disposition des arbitres dans le camion VAR. Les juges vidéo sont assistés d’un réalisateur qui sélectionne pour eux les images. Une caméra communément appelée « 16:50 » couvre toute la zone jusqu’à la ligne de base et sur les côtés.

En Ligue 1, il y a au moins 12 caméras pour un match, dont deux pour la technologie de la ligne de but. Mais pour certains matchs, le nombre de caméras peut monter jusqu’à 20. Toutes les images sont disponibles au centre VAR selon le protocole LFP, qui travaille en étroite collaboration avec Canal+ pour ajouter des images TV.

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