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Équité salariale : QS veut le règlement des 300 000 plaintes qui traînent en longueur

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Québec solidaire demande au gouvernement Legault de poser un « geste féministe » et de régler les plaintes en matière d’équité salariale qui traînent depuis 2010 avant les négociations du secteur public. Au moins 30 000 personnes sont concernées.

« Alors qu’on passe notre temps à gonfler nos jarretelles pour dire qu’on est une société égalitaire, il y a des dizaines de milliers de femmes qui attendent depuis près de 13 ans d’être payées le bon salaire ! », déplore la députée solidaire Christine Labrie.

Au Québec, les employeurs doivent assurer l’équité salariale entre les emplois à prédominance féminine et les emplois équivalents à prédominance masculine.

L’État ne fait pas exception et a même le devoir de montrer l’exemple, plaide l’élu de Sherbrooke. Des centaines de plaintes datant de 2010 sont toujours non résolues et touchent plusieurs catégories d’emplois, des hygiénistes dentaires aux agents administratifs, en passant par les secrétaires médicaux et juridiques.

Négocier

Christine Labrie interpelle la présidente du Conseil du Trésor, Sonia LeBel. « La CAQ a une démonstration à faire quand elle se dit pour l’égalité entre les hommes et les femmes, on attend toujours des démonstrations concrètes de ce discours qu’elle tient », insiste la députée.

Elle craint que les plaintes non résolues en matière d’équité salariale fassent encore l’objet de négociations lors des prochaines négociations du secteur public.

Ce fut le cas lors des dernières discussions entre Québec et ses employés.

« Je ne vous cacherai pas que le gouvernement a tenté de passer sous silence les plaintes concernant la rétention des préposés aux bénéficiaires dans le cadre de la négociation », affirme Josée Marcotte, vice-présidente de la Fédération de la santé et des services sociaux – CSN.

Dans le seul réseau de la santé, 30 000 personnes ont été touchées par des plaintes non traitées depuis 2010, insiste-t-elle.

Les salaires à l’ère des dactylographes !

Rien pour aider à recruter et retenir le personnel administratif, également touché par la pénurie de main-d’œuvre.

Mme Marcotte précise que l’exercice d’équité salariale pour les employés du secteur des bureaux remonte à 2001. À l’époque, ils travaillaient avec une dactylographe et depuis, l’évaluation de leur emploi n’a pas été modifiée.

« Nous ne sommes pas seulement à l’ère des fax, malheureusement dans le secteur public, pour les femmes qui travaillent dans le secteur bureau, elles ont un salaire à l’ère des dactylographes ! elle se plaint. On perd des gens, on n’arrive pas à les attirer, entre autres à cause du salaire qui est discriminatoire. »

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