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Et voici « l’androcène », la théorie de Sandrine Rousseau rejetant la responsabilité de la crise écologique… sur les garçons


Sandrine Rousseau publie le 26 août, en compagnie d’Adélaïde Bon et Sandrine Roudaut, « Au-delà de l’androcène » (Seuil). STÉPHANE DE SAKUTIN / AFP

POUR ANALYSER – La députée EELV publie, avec deux militantes, un court essai sur l’écoféminisme intitulé Au-delà de l’Androcène (Au seuil). Ce néologisme entend lier et confondre, dans une seule et même oppression, racisme, colonialisme, sexisme et changement climatique.

Peut-être que tu voulais écrire « Android« , Où « androgène»…? Même le moteur de recherche en ligne Larousse semble gêné. Mais sa prévenance n’y change rien : si vous voulez en savoir plus sur le « androcèneil ne peut rien faire pour nous. Et pour cause : le mot n’est pas (encore ?) dans le dictionnaire. Dans un court essai d’une soixantaine de pages à paraître ce vendredi, Au-delà de l’Androcène (Seuil), la députée écologiste Sandrine Rousseau tente avec deux militantes féministes, Adélaïde Bon et Sandrine Roudaut, de banaliser l’usage de ce néologisme apparu récemment sous la plume d’intellectuelles du courant écoféministe. Alors, quelle est exactement cette ère deandrocène» où ce sont d’abord les hommes (pas les humains, les garçons) qui jouent le mauvais rôle ?

Dans une interview à Sortie La députée EELV fait la promotion de sa trouvaille, qui résume en un seul et même mot tous les maux qu’entend le courant politique auquel elle est attachée…

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