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Extraits du livre bouleversant de Iannis Roder sur le séparatisme à l’école

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Iannis Roder. Fabien Clairefond

EXCLUSIF – Toute une partie de la jeunesse – attirée par l’islamisme ou par le multiculturalisme importé des Etats-Unis – est aujourd’hui en rupture avec notre modèle laïc et républicain. Pour l’école, le défi est d’autant plus immense que le corps enseignant apparaît peu formé pour y répondre et miné de l’intérieur par une minorité militante et idéologique active, explique le professeur.

Iannis Roder est maître de conférences en histoire et enseignant en réseau d’éducation prioritaire (REP, ex-ZEP) depuis vingt-deux ans. Directeur de l’Observatoire de l’éducation de la Fondation Jean Jaurès (groupe de réflexion), il participe en 2002 à l’ouvrage collectif « Les Territoires perdus de la République », qui dénonçait déjà la libération d’une haine et d’un antisémitisme, véhiculés par l’islamisme, dans les collèges et lycées de certaines banlieues.

Une lente sécession

Le 16 octobre 2020, vers 17h30, la France était saisie d’effroi. Un professeur d’histoire, Samuel Paty, s’est vu brutalement assassiné. A travers l’enseignant, c’est l’école de la République qui, pour la première fois, a été frappée, et tout enseignant qui fait son travail avec engagement aurait pu être la cible du terroriste islamiste. La portée symbolique du geste n’a donc échappé à personne tant cette école et ses professeurs sont intrinsèquement liés à qui nous sommes. Avec l’assassinat de mon collègue prof d’histoire, c’est bien notre…

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