Divertissement

Françoise Pétrovitch, une chambre à elle

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Artiste déterminée, elle n’a cessé d’émerveiller, de ses grands lavis d’encre, représentant Saint Sébastien, à sa série de jeunes gens alanguis dans des parcs comme des gisants contemporains. Cette femme de caractère, installée en Normandie, s’enferme avec délice dans son atelier, lieu où elle reçoit peu, mais dont elle nous envoie une photo.

Mon tout nouvel atelier est à Verneuil-sur-Avre en Normandie, où j’habite depuis trois ans. De ma fenêtre, on ne voit que le mur de pierre de la maison, une vue minérale et inerte. Je voulais un atelier très calme. La lumière vient d’en haut, de l’est. C’est une sorte de boîte avec une meurtrière bordée de noir, comme un tableau, un trompe-l’œil, une cellule de moine ou une cellule de prison. En peinture, ce qui m’intéresse de plus en plus, c’est la question du temps. En regardant ces pierres posées les unes sur les autres, je vois un temps accumulé. Mais très vivant car il n’y a rien d’égal dans les formes.

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Je suis généralement seul dans cet endroit. Et j’aime ça. Je ne mets pas de musique. C’est très propre, très rangé, très blanc, je suis assez obsessionnel. C’est mon atelier de peinture. Isoler le tableau lui confère un statut particulier. Celui du dessin est ailleurs dans la maison, j’en ai un autre en banlieue parisienne. Ils ne sont pas géants…

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