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Gérard Larcher appelle à « se donner un peu de temps » pour la « refondation » du parti

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Le président LR du Sénat souhaite que le futur candidat à la présidentielle soit désigné deux ans avant l’élection. D’ici là, il préfère « reconstruire » un « projet ».

«Chaque chose en son temps.» A quelques heures des résultats du premier tour de la présidence des Républicains, le président LR du Sénat, Gérard Larcher, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, ne veux pas aller trop vite. Alors que les militants sont appelés à départager Éric Ciotti, Aurélien Pradié et Bruno Retailleau, la priorité est de «refondationdu parti, pour définir le «projet» que la droite doit soumettre aux Français.

C’est la fin d’une première partie de la campagne interne, que Gérard Larcher a d’abord souhaité saluer. Selon lui, cette course a prouvé un aspect essentiel : les trois candidats sont «sur la même ligne : l’indépendance des républicains« . Avec une Assemblée nationale marquée par une majorité relative et un groupe lépéniste imposant, aucun d’entre eux n’a défendu l’idée d’un «coalition« avec les macronistes, ou d’un »connivenceavec le Rassemblement National.

Même le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, qui avait confié préférer voter Eric Zemmour lors d’un second tour présidentiel face à Emmanuel Macron, selon l’élu »clarifié les choses très clairement puisque« . «Je sais que si c’était lui, il tiendrait le coup», a assuré Gérard Larcher. Avant d’ajouter :En tout cas, personnellement, j’y veillerai absolument.»

« S’allier, c’est diluer, disparaître »

Car pour le président de la Chambre haute, «nous sommes très différents du Rassemblement Nationalet Reconquête !. «LR est l’héritier de trois grandes familles politiques : libérale, chrétienne-démocrate, gaulliste. Le RN est l’héritier de Jean-Marie Le Pen« , il a décidé. Précisant également de ne paspartager une oncede la démarche d’Eric Zemmour, dont les troupes s’organisent pour les élections européennes. «Pourquoi revenir sans cesse sur un sujet que l’on traite depuis longtemps. A-t-on déjà été pris en défaut d’un rassemblement avec le Front national ou le RN ?», s’est-il même énervé.

Désormais, le président du Sénat souhaite se concentrer davantage sur le «défi» à venir : «regagner la confiance des Français, leur dire qu’il y a une autre alternative« . Pour ce faire, vous ne devez pasallié», comme le prône Nicolas Sarkozy, car cela reviendrait à «se diluer, disparaître, ne plus avoir d’identité« . Inversement, c’est «reconstruire un projet à partir du territoire», où Les Républicains sont encore largement implantés. «Derrière la marque, il faut aussi un produit, et c’est ce produit qu’il faut reconstruire.»

L’urgence n’est donc pas de désigner un candidat à la présidentielle – contrairement à ce que propose Éric Ciotti en assumant son désir de voir Laurent Wauquiez être officiellement investi. Mais plutôt se poser les bonnes questions :Quel projet voulons-nous pour la France ? Par quel chemin s’y rendre ?»

«Laurent Wauquiez est quelqu’un qui compte, c’est un remarquable président de région», a malgré tout précisé Gérard Larcher. Mais «Je ne suis pas de ceux qui pensent que c’est en 2023 qu’il faut prendre la décision.« Il préfère que le choix soit fait »au moins deux ans avant» le délai ultime, et que celui-ci est le résultat d’une concertation avec le «alliés, notamment du centre« . «C’est la refondation de LR qui en décidera« , il a insisté. Et d’encourager ses collègues, encore une fois, à «donnez-vous du temps, réfléchissez bien et ne vous précipitez pas« .

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