Divertissement

Germain Louvet, un prince chez Pina Bausch

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Germain Louvet, lors des répétitions. Julien Benhamou / OnP

RENCONTRER – La danseuse est la seule star sur l’affiche de Kontakthof qui entre au répertoire de l’Opéra de Paris en décembre. De moments de joie à ceux de doute, il raconte le défi que représente ce rôle pour lui, habitué du classique.

Danser Pina Bausch ? Germain Louvet en rêvait. Lui, le prince absolu, vêtu de collants blancs et d’un pourpoint comme aucune autre star, il rêvait d’endosser les costumes old school et les richelieus en cuir noir un peu raides des danseuses de Kontakthof, qui entre au répertoire de l’Opéra de Paris.

« Non, répondit, prévoyante, Aurélie Dupont, alors directrice de la danse. j’aurai besoin de toi dans Le lac des cygnes. C’était compter sans les redoublants de Pina Bausch. Réunis pour l’audition, ils ont froncé les sourcils : aucun soliste ne figurait parmi les 80 danseurs qui leur étaient proposés. De quoi frôler l’incident diplomatique : les ambassadeurs de la grande dame de Wuppertal ont la peau délicate.

Alors voilà, le jour J, Germain assis sur les chaises dans la salle Kontakthof. Étoile unique parmi les corps de ballet envoyée à l’audition. Julie Shanahan, Jo Ann Endicott, Andrey Berezin, Breanna O’Mara font répéter les scènes des danseurs en deux groupes de 40.

« J’ai été transféré à…

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