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Giroud « Benjamin Button », ambiance glaciale… Coups de coeur et scratches de nos envoyés spéciaux après France-Australie


DÉCRYPTAGE – Retrouvez les impressions de nos journalistes, Christophe Remise et Baptiste Desprez, présents mardi soir lors du succès des Bleus contre l’Australie (4-1).

Envoyés spéciaux à Al-Wakrah

FAVORIS

Mbappé assume son statut

Comme le rappelle Olivier Giroud, «en équipe de France, la star c’est l’équipe». Oui, mais le patron, c’est Kylian Mbappé. Et encore plus après les forfaits qui pleuvent sur les Bleus depuis plusieurs semaines (voir par ailleurs). Et le Parisien a pleinement assumé son statut ce mardi au stade Al-Janoub, lors de la Victoire 4-1 contre l’Australie. Ce n’est pas son meilleur match, il a été parfois brouillon, un peu trop gourmand ou tout simplement pas en réussite. Mais le détonateur, c’est lui. Dans tous les bons coups, il a mis à l’épreuve l’arrière droit australien. Et il est impliqué dans les trois derniers buts de l’équipe de France, avec ce petit talon sur le deuxième, c’est lui qui marque le troisième et encore lui qui offre le quatrième à Olivier Giroud (voir par ailleurs).Pas parfait mais indispensable.

Olivier Giroud ou Benjamin Button ?

Que dire de plus qui n’ait déjà été écrit ? A 36 ans, Olivier Giroud a le physique d’un gamin de 20 ans, un corps taillé comme une serpe, des abdos à faire pâlir n’importe quel bodybuilder et surtout, un esprit de folie. En trois jours, il est passé du statut de remplaçant à titulaire avec le package de Benzema, sans problème. Deux buts face à l’Australie, ses 50e et 51e, qui le placent au même niveau que Thierry Henry au classement des meilleurs buteurs de la sélection. Prodigieux. Dernière étape avant de monter seul sur le trône samedi après un nouvel exploit contre le Danemark ? Au-delà de ses statistiques, le Milanais a fait Giroud dans le texte. Altruiste, décisif, précieux. Avec lui, les Bleus savent à quoi s’attendre. Bouton Olivier. Benjamin Giroud. Plus jeune que jamais.

La charnière a pris ses marques

Ils se connaissent par cœur pour avoir joué ensemble pendant trois ans à Leipzig, mais rien ne remplace le haut niveau international. Mardi soir, même si l’adversité n’était pas au rendez-vous, Dayot Upamecano et Ibrahima Konaté ont rendu une copie propre. Sérieuse. Solide. Mention spéciale pour le défenseur du Bayern, vu en difficulté pour ses matches en Bleu et qui semble avoir gagné en confiance. Reste une question : confirmer face à un concurrent de meilleur calibre. A partir de samedi face au Danemark ?

COUPS DE GRIFFE

La malédiction des Bleus

Surtout, n’essayez pas de blaguer Didier Deschamps sur l’habituel animal de compagnie qui l’accompagne, avec humour, ces dernières années. L’entraîneur pourrait vous regarder méchamment. Il faut dire qu’avec la blessure « grave » de Lucas Hernandez, touché au genou dès la 9e minute face à l’Australie mardi soir, et forfait pour la suite de la compétition, « DD » en a marre de voir des éléments rejoindre une infirmerie pleine. . « ça commence à faire beaucoup« Peste Hugo Lloris.

Après Pogba, Kanté, Maignan, Kimpembe, Nkunku et Benzema, le Munichois rejoint l’infirmerie. Son frère Théo est apte à le remplacer, mais derrière il n’y aura plus de spécialiste pour le poste. Et on a vu lors du dernier Euro (blessure de Lucas et Digne) que la malchance pouvait continuer. Plus que jamais, avec ce nouveau coup de bambou, les champions du monde se livrent une vaste opération commando au Qatar. « C’est un nouveau coup dur mais il faut continuer d’avancer, regarder devant et cela devrait nous unir encore plus», résume le capitaine Lloris.

ambiance de mort

Après avoir regardé le match nul entre la Tunisie et le Danemark (0-0) plus tôt dans la journée, un match disputé dans une ambiance bouillante avec des supporters tunisiens en feu, difficile de ne pas être frappé par le manque d’ambiance au stade Al-Janoub pour la France- Australie. Quelques applaudissements,Allez le bluesici et là, « je ». Rien d’extraordinaire, ni de très excitant. Cependant, il y avait nettement plus de maillots bleus que de maillots jaunes dans les tribunes.

Australie très faible

On ne va pas faire la fine bouche : après tous leurs pépins, on prend une victoire 4-1 pour ces maudits Bleus. Néanmoins, il est bon de noter que l’Australie n’est pas vraiment un cador. Faible, très faible. Cela invite à ne pas s’enflammer après cette rencontre car les Français seront rapidement confrontés à une opposition plus coriace. Dès samedi, avec ce duel contre le Danemark. Même la Tunisie semble un cran au-dessus de cette équipe australienne qui n’a rien montré après un bon premier quart d’heure.

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