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Hausse des coûts : de nombreux appels d’offres ne trouvent pas preneurs

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Plusieurs projets municipaux au Québec sont ralentis, ou complètement suspendus en raison de l’explosion des coûts.

Les élus des villes et municipalités de toute la province disent qu’il est de plus en plus fréquent que les appels d’offres ne trouvent pas preneurs.

C’est aussi la norme maintenant qu’un seul soumissionnaire offre ses services pour un contrat.

À Mont-Joli, dans le Bas-Saint-Laurent, un projet de 4 millions de dollars a été mis en attente en raison de coûts excessifs.

« Pour l’appel d’offres, nous avions un seul soumissionnaire et 73 % plus cher que les soumissions de l’appel d’offres au départ », a expliqué le maire Martin Soucy.

Le maire de la ville a confirmé que, dans ces conditions, il n’était plus possible de réaliser le projet.

« Il faut retarder, refaire nos devoirs, revoir comment on doit faire le travail », a ajouté Martin Soucy.

Les pénuries de main-d’œuvre, l’inflation et la flambée des coûts des matériaux sont responsables de ce déséquilibre.

Le président de l’Union des municipalités du Québec et maire de la Ville de Gaspé, Daniel Côté, a également signalé que de nombreux élus auront à faire des choix difficiles au cours des prochaines années.

« Le choix que nous devons faire est soit de continuer à investir pour améliorer la qualité de vie de nos concitoyens, sachant qu’il y a un coût supplémentaire, soit d’annuler certains projets », a expliqué Daniel. Côté.

«Oui, c’est un problème!, a également lancé le maire de Mont-Joli. C’est un problème qui va retarder toutes les infrastructures, mais aussi les constructions.

Le président de l’UMQ s’est également inquiété du fait que les villes ne choisissent de faire des travaux urgents qu’au détriment de l’entretien des infrastructures.

« On va continuer à ‘boucher’ les trous de notre infrastructure pour faire en sorte que ça tienne, on va attendre dans 3, 5, 10 ans pour relancer des projets, ce qui n’a parfois aucun sens », a ajouté Daniel Côté.

Pour aider les villes et municipalités à faire face aux hausses de prix, l’UMQ souhaite que Québec ajuste certains programmes d’aide financière.

« Nous, ce que nous demandons avant tout, c’est d’indexer les programmes, de suivre les tendances du marché pour éviter que les villes n’aient à assumer les surcoûts liés à la surchauffe de la construction et à l’inflation. », a précisé le président de l’UMQ, Daniel Côté.



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