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imité par sept autres nations, Lloris revient sur son refus de porter le brassard « One Love »


Le capitaine des Bleus est revenu lundi sur son refus de porter le brassard contre les discriminations. Les autres nations abandonnent également.

Hugo Lloris droit dans ses bottes. Et se tourna vers le terrain. Après avoir annoncé son intention de porter, comme les autres capitaines de sélections européennes, le brassard »One Love« Pendant la Coupe du monde, le capitaine des Bleus a choisi de faire demi-tour, notamment »par respectpour le pays d’accueil et sa culture. Il a de nouveau été interrogé sur cette question lundi, à la veille de la rencontre face à l’Australie (mardi à 20 heures), première de l’équipe de France à la Coupe du monde.

Nouvelle question, même réponse. « La Fifa organise la compétition et organise un cadre de règles, mais on demande aux joueurs de jouer au football et de représenter au mieux notre pays sportivement. Je préfère rester dans mon cadre, celui de joueur et de compétiteur. Mais il y a différentes causes valables à soutenir. La Fifa décide de l’organisation», a déclaré le portier des champions du monde 2018, lors d’une conférence de presse en J-1.

Rappelons que le président Le Graët s’était déclaré défavorable à cette initiative. « Nous en discuterons. Mais j’aime autant qu’il (Lloris) ne le fasse pas. Nous allons jouer dans un pays que nous devons respecter. Mais si nous devons le porter, nous le porterons. Ce n’est pas que je ne sois pas favorable à ce brassard, mais parfois je me dis qu’on a tellement envie d’être donneur de leçons qu’il faudrait aussi regarder ce qui se passe chez nous», expliquait récemment le président des « 3F » à L’équipe .

D’autres capitaines ont déjà confirmé qu’ils porteront le fameux brassard, comme l’Allemand Harry Kane ou l’Allemand Manuel Neuer. A voir s’ils s’exposent à des sanctions (amendes ? carton jaune ?). Ce brassard vise à promouvoir la diversité et l’inclusion au Qatar. En attendant, place sur le terrain et ce premier match »toujours d’une grande importance pour débuter la compétition. Les abandons de dernière minute n’ont pas aidé l’équipe, encore moins celle de Karim (Benzéma)dont l’importance au sein de l’équipe est connue mais la vérité reste celle du terrain», a ajouté le capitaine bleu.

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lefigaro -fp

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