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International américain : la « FAA » veut faire mieux que l’an dernier

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NEW YORK | Félix Auger-Aliassime est-il ravi de retourner à New York, lieu de la première demi-finale de Grand Chelem de sa carrière ? À première vue, le Québécois semble plutôt confiant. Mais, surtout, motivés par l’idée de faire encore mieux que l’an dernier

« J’espère que je pourrai répéter cette performance et surtout, que je parviendrai à aller encore plus loin », a déclaré samedi le joueur de 22 ans.

« Je n’aime pas dire que je viens ici pour répéter ce que j’ai fait l’an dernier », a-t-il poursuivi. J’ai perdu en demi-finale, cela signifie que j’ai l’opportunité d’aller en finale et de gagner. »

Et gagner un tournoi majeur est évidemment le but ultime de Felix. Même s’il est conscient qu’en Grand Chelem, « la route est longue jusqu’à la finale, et que ce n’est jamais facile ».

Même pas quand on est sixième favori, comme lui, et quand, selon ses propres mots, on a « sur le papier ce qu’il faut pour [se] atteindre les quarts de finale ».

Medvedev, vengeance ?

Si la fierté de L’Ancienne-Lorette évoque ainsi les quarts, c’est que le joueur qui devrait l’attendre est un certain Daniil Medvedev, numéro 1 mondial et tenant du titre dans la Grosse Pomme.

Ce même Medvedev qui l’avait déclassé l’an dernier, en demi-finale, avant que Félix ne passe à deux doigts de prendre sa revanche en Australie, en janvier (il avait eu une balle de match dans ce quart de finale).

En effet, Auger-Aliassime affiche un bilan de quatre défaites contre aucune victoire face au Russe depuis le début de sa carrière.

« Je me rapproche pourtant, a souligné Félix. Medvedev est un joueur contre lequel j’ai lutté par le passé, mais lors de notre dernier match, je suis passé très près. J’espère que la prochaine fois, si c’est ici, sera la bonne. »

« Je sais que cette rencontre est probable », a-t-il ajouté. Même si j’ai quatre matches à gagner avant et que j’essaie toujours de rester humble, car aucun match n’est facile. »

Un adversaire énigmatique

Parmi ces affrontements « pas faciles », il pourrait y avoir ce premier tour, lundi en début d’après-midi, face à l’énigmatique Suisse Alexander Ritschard, classé 180e mondial et issu des qualifications.

Un joueur dont Auger-Aliassime ne sait « pas grand-chose » et dont il semble se méfier, malgré la vertigineuse différence de classement entre son adversaire et lui.

« J’ai vu son dossier [1-2 en carrière sur l’ATP, à 28 ans], mais je ne sais pas comment il joue, a-t-il expliqué. Je prendrai le temps de regarder les vidéos de ses matchs [dimanche]. Ensuite, je dois me concentrer sur moi-même. Je sais que si je joue au niveau auquel je peux jouer, je peux gagner le match. »

« Mais il faut toujours faire attention », a-t-il dit. Il faut être vigilant, c’est un joueur qui est passé par les qualifications, qui a gagné trois matchs et qui n’a rien à perdre. »

Il aime la Grosse Pomme

New York n’est pas seulement l’endroit où le Québécois a réussi ses quatre premiers as en Grand Chelem.

C’est également dans la Grosse Pomme qu’il s’est qualifié pour son premier tableau principal dans un tournoi majeur il y a quatre ans. Et qu’il a remporté l’épreuve junior en 2016.

L’immense site de Flushing Meadows est donc un endroit qu’il affectionne.

« J’ai toujours passé de bons moments ici, j’en ai de bons souvenirs. C’est difficile à expliquer, mais il y a des tournois où l’on se sent particulièrement bien, et l’US Open en fait partie.

« J’espère que ce n’est que le début [de mes bonnes performances ici]. Je ne suis qu’au début de ma carrière, je n’ai que 22 ans. Mais j’espère qu’au cours des 10 ou 15 prochaines années, je vais passer d’autres bons moments ici. »

Et à l’entendre parler de son envie de faire mieux que l’an dernier sur l’Arthur-Ashe, on comprend que Félix se sent prêt à vivre d’autres « très bons moments » cette quinzaine.

A l’entrainement avec un certain… Casper Ruud

NEW-YORK | La chaleur était accablante à New York samedi pour le traditionnel « Kids’ Day » de l’Open des Etats-Unis.

Mais, malgré l’humidité ambiante, des centaines de curieux se sont assis au soleil pour assister à l’entraînement entre Félix Auger-Aliassime et le Norvégien Casper Ruud, cinquième favori à Flushing Meadows.

Hé, hé, Ruud… le même joueur qui, en quart de finale, a sèchement mis fin à la belle série des Québécois à Montréal il y a trois semaines.

Un test et une bonne personne

Félix a-t-il voulu peaufiner son jeu face à un type d’adversaire qui lui a récemment donné du fil à retordre ? Il semble que la réponse soit plus simple que cela.

« C’est quelqu’un de très bien. J’aime m’entraîner avec des gens avec qui je m’entends bien, plutôt que l’inverse… même si je m’entends bien avec à peu près tout le monde ! », a lancé le joueur de 22 ans avec le sourire.

« C’est certain qu’en début de semaine, je ne m’entraîne pas avec des joueurs du top 10, a-t-il aussi expliqué. Mais à l’approche du tournoi, j’aime défier des joueurs comme Casper. J’ai aussi joué avec Taylor Fritz [10e tête de série] Vendredi. Il est important de bien se tester. »

Avec « Oncle » et papa

Contre Ruud, Auger-Aliassime a pratiqué plusieurs aspects de son jeu, notamment aller au filet et qui passe.

Le tout sous l’œil attentif de son entraîneur, Frédéric Fontang, et de son conseiller, Toni Nadal, qui s’est rendu à New York pour encadrer son protégé.

« Oncle » – l’oncle et ancien entraîneur d’un certain Rafael Nadal – a également été aperçu à quelques reprises en train de lui donner des conseils.

Mais il y avait aussi un autre entraîneur particulièrement attentif dans les gradins du terrain d’entraînement numéro 5, puis dans ceux de la tribune, où la séance se poursuivait.

Sam Aliassime, le père de Félix et celui qui lui a appris les bases du tennis, est à New York pour la quinzaine.

Outre Felix, Leylah Fernandez, Bianca Andreescu et Rebecca Marino disputeront leur match du premier tour à l’US Open lundi. La journée mettra également en vedette l’Américaine Serena Williams, qui disputera son premier match sur l’Arthur-Ashe à 19 heures. Samedi, l’organisation a également annoncé que Serena concourrait également en double, aux côtés de sa soeur Venus.



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