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Irrité par l’épidémie de travail au noir née avec la pandémie

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Une agence de placement de cuisiniers et de serveurs, qui compte de gros clients comme Ikea, la Caisse de dépôt et Molson Coors, se dit irritée par l’explosion du travail au noir.

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« Nous avons le sentiment qu’il y a du travail non déclaré. Avant la pandémie, il était très rare qu’on me demande d’être payé comptant », révèle Daniel Bérubé, président fondateur des Productions DBBG, une agence de placement de personnel en hôtellerie, restauration et tourisme.

« Beaucoup de gens nous ont dit qu’ils voulaient travailler au noir, mais nous avons toujours refusé », poursuit-il.

« Ça nous a fait mal »

Son agence a la confiance des grands noms du Québec inc. L’exploitant de la résidence pour personnes âgées Chartwell et le groupe Compass (services alimentaires) font aujourd’hui appel à lui.

« Ça nous a fait mal pendant plusieurs années. Il y a encore quelques agences qui prétendent embaucher des « travailleurs indépendants », dénonce-t-il.

Pour lui, lorsqu’un candidat demande à être traité « comme un travailleur indépendant », cela rime avec travail au noir. Daniel Bérubé préfère embaucher des salariés et payer des charges sociales pour éviter les pépins.

« Les gens essaient de payer le moins d’impôts possible, donc en étant des travailleurs autonomes, ils évitent le Régime de retraite et l’assurance-emploi », dit-il.

Nouveau certificat

Selon Daniel Bérubé, la nouvelle attestation exigée par le gouvernement du Québec met heureusement des bâtons dans les roues de certains organismes qui avaient pris le mauvais virage en tordant les règles fiscales.

« Plus il y aura de vérifications concernant les congés sociaux de la part de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST), moins il y aura de ce type d’agence en entreprise », conclut-il.

— Avec Marie-Christine Trottier

►Depuis le 1er janvier 2020, un nouveau règlement gouvernemental impose de nouvelles obligations aux agences de placement de personnel.

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