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Israël appelle les Occidentaux à quitter les pourparlers

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Les puissances occidentales doiventcessernégocier le renouvellement de l’accord sur le nucléaire iranien parce qu’il permettra à l’Iran de gagnermilliard » de dollars et « déstabiliser» le Moyen-Orient, a plaidé mercredi 24 août le Premier ministre israélien Yaïr Lapid.

Ennemi numéro un de l’Iran, Israël s’est félicité du désengagement en 2018 des États-Unis de Donald Trump de l’accord international sur le nucléaire iranien (JCPOA). Lors des négociations pour le renouveler, Washington a indiqué que Téhéran avait fait des concessions.

« Une mauvaise affaire »

Selon un haut responsable américain, l’Iran ne bloque plus certaines inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) alors qu’il exigeait auparavant que l’agence cesse ses investigations sur les sites non déclarés où des traces d’uranium enrichi avaient été trouvées. Téhéran a également abandonné une autre exigence, relative à la levée de la désignation »terroristedes Gardiens de la Révolution, son armée idéologique.

Malgré tout, Israël s’oppose toujours au renouvellement de l’accord, surtout s’il implique la levée des sanctions économiques contre Téhéran. « Ce qui est sur la table en ce moment est une mauvaise affaire. Cela donnera à l’Iran 100 milliards de dollars par an.», a déclaré Yaïr Lapid sans expliquer sur quoi reposait ce chiffre.

L’Etat juif contre l’accord

« Cet argent ne servira pas à construire des écoles ou des hôpitaux mais servira à déstabiliser le Moyen-Orient (…) en renforçant le Hezbollah, le Hamas et le Jihad islamique« , il ajouta. « À nos yeux, l’accord ne répond pas aux critères fixés par le président (américain) Joe Biden lui-même : empêcher l’Iran de devenir un État nucléaire.», a déclaré le Premier ministre à la presse.

Un haut responsable israélien a reproché au projet d’accord de ne pas prévoir la destruction des centrifugeuses et donc de permettre à Téhéran de « recommencerquand il le juge opportun. Ces derniers jours, Yaïr Lapid a exhorté le président français et la chancelière allemande à ne pas signer d’accord avec Téhéran. « Je leur ai dit que ces négociations avaient atteint un point où il fallait les arrêter», a-t-il dit mercredi, arguant que l’Etat juif «n’est pas contre un accord par définition, mais contre cet accord« .

VOIR ÉGALEMENT – Nucléaire iranien : il reste encore des « questions sans réponse », pour Washington

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lefigaro -fp

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