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« Je ne m’attendais pas à ça » – Marc-André Bergeron


La décision d’Éric Bélanger de quitter les Lions de Trois-Rivières était pour le moins inattendue, selon le directeur général Marc-André Bergeron. C’est avec un mélange d’enthousiasme et de nervosité que l’ancien défenseur va désormais prendre les rênes.

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Le joueur de 42 ans n’a pas vraiment d’expérience en tant qu’entraîneur, mais il connaît la recette du succès, tout comme l’actuel pilote des Canadiens de Montréal.

« Je suis un gars de hockey, qui a passé sa vie dans le hockey. Un peu comme Martin St-Louis, j’ai « entraîné » pee-wee, mon fils et d’autres tournois du genre », a déclaré Bergeron en entrevue téléphonique mercredi.

« Si je devais prendre la place d’un chirurgien dans un hôpital, je me sentirais beaucoup plus mal qu’aujourd’hui », a ajouté le vétéran de 490 matchs dans la Ligue nationale de hockey.

Néanmoins, Bergeron aura beaucoup sur les épaules, puisqu’il conservera ses postes de directeur général et de vice-président des opérations hockey. En tant qu’entraîneur par intérim, cependant, il pense qu’il en apprendra davantage sur la ECHL.

« J’ai hâte de voir à quoi ça va ressembler, d’ajouter toutes ces responsabilités. En même temps, je travaille et je suis bien entouré. […] Je fais confiance à mon monde et nous nous ajusterons au fur et à mesure. Il se peut que je réponde un peu plus lentement à mes e-mails », a-t-il déclaré en laissant échapper un petit rire.

D’ailleurs, il y a quelques semaines, Bergeron a eu la chance d’être derrière le banc alors que son entraîneur s’occupait de la COVID-19. Il ne fait aucun doute qu’il a dû se sentir déplacé.

Tournure des événements spectaculaire

Ce fut une véritable surprise de voir Bélanger demander sa démission pour des « raisons personnelles ». Celui qui dirigeait le club scolaire du CH depuis sa création l’an dernier, a demandé à rencontrer Bergeron mardi pour lui faire part de sa décision. Tout s’est passé très vite.

« Ce n’est pas une période habituelle de l’année pour connaître des démissions. Je ne m’attendais pas à ça. Les dernières semaines ont-elles été [moins bonnes]? Peut-être, mais il n’y a pas eu de querelles, il n’y a pas eu de controverse interne.

Avec une fiche de 6-6-1, Trois-Rivières occupe le quatrième rang de la division Nord. C’est loin d’être catastrophique. Idem pour la première saison du club, qui s’est terminée au premier tour des playoffs.

« Le début de saison ne s’est pas déroulé comme nous le souhaitions, mais Éric était notre homme de confiance, a rappelé Bergeron. Il n’avait jamais été question de quoi que ce soit par rapport à son travail.

La solution de facilité pour l’instant était donc de remplacer Bélanger par le GM. La transition se fera naturellement avec les joueurs, tandis que Pascal Rhéaume et Alex Cousineau conserveront les rôles d’adjoints auxquels ils sont habitués.

Bergeron ne sait pas combien de temps il occupera ce poste et s’il l’appréciera suffisamment pour ne pas entamer un processus d’embauche tout de suite. Pour l’instant, il préfère que son équipe fasse une pause et se concentre sur les prochaines semaines.



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