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« Je ne regarderai pas un match de Coupe du monde »


« Personne ne me verra jamais courir, même sous une pluie battante », assure Michel Onfray. JEAN-LUC BERTINI/Le Figaro Magazine

GROS ENTRETIEN – Pas du tout passionné de football ou de sport, le philosophe décrypte ce qu’ils révèlent sur notre société.

« J’ai toujours cru que le temps passé à faire du sport serait du temps perdu à lire des livres.« … Serait-ce une drôle d’idée d’interroger Michel Onfray en pleine Coupe du monde vu son manque d’appétit pour le football ? Au contraire…

LE FIGARO. – On vous connaît avant tout comme un homme d’esprit, mais Michel Onfray est-il un sportif ?

Michel ONFRAY. – Je l’étais, mais par obligation, jamais par goût. Jusqu’à mes 17 ans, je vivais avec mes parents et mon frère dans une petite maison à étage : 17 m2 au rez-de-chaussée, la même chose à l’étage. Le sport n’existait pas chez nous. Pas de transmission familiale donc, alors que mon oncle laitier était un fanatique du Tour de France. Il y avait une équipe de football dans mon village natal, Chambois, dans l’Orne. Un panneau annonçant les matchs et les résultats était affiché dans la ruelle où nous vivions. Je n’ai jamais assisté à un seul match…

Le monde du football est une exterritorialité éthique, morale et politique

Michel Onfray

L’obligation était l’école. Je n’aimais pas ce sport, même si j’étais plutôt doué. 11 » 04 à 100…

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