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La BnF souhaite acquérir une collection exceptionnelle de l’oeuvre d’Offenbach

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L’institution française, créée en 1537, lance un appel de fonds, du 22 août au 31 décembre 2022, pour préserver en son sein l’héritage de Jacqueline Offenbach, la fille cadette du grand compositeur.

Il est l’auteur spirituel de La belle Hélène et de La vie parisienne, œuvres qui ont écrit le génie de l’opéra comique. Consciente de l’importance de Jacques Offenbach dans l’histoire de la musique (1819-1880), la Bibliothèque nationale de France souhaite acquérir un fonds d’archives, classé ouvrage d’intérêt patrimonial majeur, mis en vente par les héritiers de Jacqueline Offenbach ( 1858-1936), fille cadette du maître d’opéra-bouffe.

Ce trésor est constitué d’un ensemble de manuscrits et partitions autographes, de photographies, de livrets annotés et de correspondance. Cette collection d’une grande richesse est en grande partie inédite. La BnF a lancé le 22 août une souscription qui se poursuivra jusqu’au 31 décembre 2022. Elle souhaite ainsi que cet ensemble exceptionnel puisse rejoindre son Département Musique et constituer ainsi la plus importante collection au monde sur Offenbach.

Les manuscrits musicaux autographes couvrent toute la période de l’activité d’Offenbach, depuis ses premières pièces pour orchestre (1833) et pour violoncelle (1835), jusqu’aux Contes d’Hoffmann (1880), le chef-d’œuvre ultime du grand compositeur natif de Cologne. Cet opéra fantastique fut non seulement le plus joué au XIXe siècle, mais aussi un classique du genre dont la popularité, 140 ans après la mort de son compositeur, est indéniable.

Grande valeur artistique

La collection proposée à la vente appartient aux héritiers de Jacqueline Offenbach (1858-1936), fille cadette de Jacques Offenbach. Il a été conservé dans son intégralité. Il est composé principalement de partitions manuscrites – y compris les partitions orchestrales de sept opéras-bouffes du compositeur, dont des pièces telles que Barkouf (1860), La grande-duchesse de Gerolstein (1867), La princesse de Trébizonde (1869) et Les Contes d’Hoffmann (1880).

Il contient des œuvres vocales et instrumentales, certainement la partie la moins connue de l’œuvre d’Offenbach aujourd’hui.
Il offre ainsi un échantillon représentatif de tous les genres musicaux dans lesquels le compositeur s’est essayé. Il présente également les différentes étapes de l’écriture des œuvres (esquisses, brouillons, manuscrits de travail, manuscrits finaux, etc.) qui permettent de suivre et de comprendre le processus de création d’Offenbach.

Ce patrimoine comprend également un bel ensemble de livrets manuscrits pour la plupart annotés, des documents iconographiques ainsi que des documents d’archives concernant principalement la gestion des théâtres par Offenbach. Des papiers personnels sont joints, dont des lettres envoyées à sa femme Herminie.

L’intégralité de Contes d’Hoffmann

Les trois premiers actes de Contes d’Hoffmann symbolisent la richesse de ce patrimoine. Leur acquisition viendrait compléter l’acte IV déjà conservé à la BnF, permettant ainsi l’assemblage de toutes les partitions. Plusieurs versions de ce chef-d’œuvre d’Offenbach sont également conservées, dont un remarquable ensemble de parties vocales séparées (rôles et chœurs) annotées par Offenbach lui-même et ayant servi aux avant-premières organisées par le compositeur chez lui. Le département de musique de la BnF deviendrait ainsi le dépositaire de cette œuvre majeure d’Offenbach.

Documents privés historiques

Dans ce fonds unique on trouvera également la baguette, le piano droit Pleyel que le maître gardait dans son bureau, des portraits peints et photographiques, des archives administratives et comptables de la direction du Théâtre de la Gaîté et des Bouffes Parisiens, berceau de l’opérette. auquel Offenbach donna ses lettres de noblesse ainsi qu’une importante correspondance personnelle.

Jacques Offenbach en quelques dates clés
– 1819 : naissance à Cologne, Allemagne
– 1833 : arrivée à Paris
– 1850 : chef d’orchestre à la Comédie Française
– 1855 : création de son théâtre musical, les Bouffes Parisiens
– 1873 : à la tête du nouveau théâtre de la Gaîté
– 1880 : création de Contes d’Hoffmann
– 5 octobre 1880 : mort à Paris
– Février 1881 : triomphe de Contes d’Hoffmann

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