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la coalition au pouvoir perd sa majorité aux législatives

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La coalition au pouvoir au Népal a perdu sa majorité au parlement, selon les résultats définitifs des élections parlementaires publiés mercredi 7 décembre, les électeurs ayant sanctionné l’élite politique vieillissante de la république himalayenne.

Le Congrès népalais du Premier ministre sortant Sher Bahadur Deuba, 76 ans, est en train de devenir le plus grand parti, mais sa coalition de cinq partis au pouvoir n’a remporté que 136 des 275 sièges du Parlement lors des élections législatives du 20 novembre. , selon la Commission électorale.

« Ce résultat n’est pas conforme à nos attentes »

« Notre parti émerge comme la plus grande formation. Cependant, ce résultat n’est pas conforme à nos attentes. On s’attendait à plusPrakash Sharan Mahat, porte-parole du Congrès népalais de Sher Bahadur Deuba, a admis à l’AFP. La méfiance du public s’est intensifiée envers les anciens politiciens accusés d’inaction face à une économie en berne, une industrie touristique dévastée depuis la pandémie de coronavirus et une inflation en hausse.

« Nous compenserons le manque de majorité en faisant entrer d’autres partis dans notre giron. Certains d’entre eux ont manifesté leur intérêt pour un partenariat avec la coalitiona ajouté le porte-parole. Le Congrès devra gagner le soutien de certains des 34 candidats indépendants et petits partis entrant pour la première fois à l’Assemblée.

Parmi eux, l’ancienne star de la télévision népalaise Rabi Lamichhane, 48 ans, qui a longtemps milité contre la corruption des responsables népalais, jouera un rôle clé dans les négociations. Le Parti national indépendant (PNI), que Rabi Lamichhane avait fondé cinq mois plus tôt, participait pour la première fois à une élection, et remportait cependant 20 sièges, devenant ainsi le quatrième parti de l’assemblée.

De nombreux électeurs ont soutenu les nouveaux venus sur la scène politique, qui disent pouvoir répondre au mécontentement de l’opinion face aux performances des hommes politiques à la tête de ce pays d’environ 29 millions d’habitants.

« On va rejouer le même drame »

Mais avec le retour probable de Sher Bahadur Deuba en tant que Premier ministre, certains doutent que le vote sanction apportera un réel changement. « Il parait qu’on va rejouer le même drameUttam Niraula, un entrepreneur de 30 ans dans le secteur du tourisme, a déclaré à l’AFP.

Cette ancienne génération de politiciens a connu dix ans de guerre civile, qui s’est terminée en 2006 et a fait plus de 17 000 morts. L’accord de paix signé à la fin du conflit a conduit à l’abolition de la monarchie en 2008 et a transformé l’ancienne guérilla maoïste en une force politique classique.

Depuis, le pouvoir oscille entre les anciens guérilleros et les élites politiques d’avant-guerre. Ces élections étaient les deuxièmes depuis la promulgation de la constitution en 2015 qui a inauguré un nouvel ordre politique au Népal.

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lefigaro -fp

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