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La France risque de ne plus être autosuffisante en porc


Un cochon gambade dans une ferme. viktorcap@gmail.com/lightpoet – stock.adobe.com

La production française devrait chuter de 3 % en 2022. Les importations ont bondi de près de 7 % depuis janvier.

Malgré une amélioration cet été des prix du porc français, qui a quelque peu soulagé la trésorerie des 10 000 exploitations françaises, l’année 2023 s’achève sur des perspectives moroses pour la filière porc. A l’origine des difficultés, la flambée des prix de l’énergie, qui durcit la concurrence avec les voisins européens.

« Plusieurs entreprises et fermes françaises ont dû acheter leur électricité à plus de 500 euros le mégawattheure (MWh), quand l’Espagne et l’Allemagne ont plafonné ces mêmes prix à 200 et 130 euros le MWh, décrypte Anne Richard, la directrice de l’interprofession Inaporc. Or, ces pays sont déjà nos principaux concurrents en porc. Cela renforce une distorsion de concurrence qui fragilise notre filière et remet en cause les bonnes performances du porc français ces dernières années. La tentation est en effet forte, pour les industriels, distributeurs et restaurateurs, de s’approvisionner en matières premières porcines hors de nos frontières, souvent…

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