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La hausse des coûts d’emprunt à court terme met en évidence le risque de récession

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Selon la théorie économique, chaque fois que cette courbe s’est inversée pour les États-Unis, elle a précédé une récession. René Schmidt/photoschmidt – stock.adobe.com

ANALYSE – Les marchés obligataires surveillent l’inversion de la courbe des taux.

Lorsqu’il est moins cher d’emprunter à long terme qu’à court terme, c’est le signe que les risques immédiats augmentent. C’est la logique du phénomène bien connu d’inversion de la courbe entre taux courts et taux longs sur le marché des obligations d’Etat. Selon la théorie économique, chaque fois que cette courbe s’est inversée pour les États-Unis, elle a précédé une récession.

Or, le taux des prêts américains à deux ans était de 4,30% jeudi, contre 3,47% pour ceux à dix ans. Un écart de près de 0,9 point – le plus élevé depuis 1981. Idem si l’on ne prend que le taux à trois mois, également à 4,30 %.

En situation « normale », il est plus coûteux d’emprunter à long terme car cela implique un degré d’incertitude, et donc une prime de risque plus importante. Le retournement signifie au contraire que la situation à court terme doit se détériorer avant de s’améliorer plus tard. Autrement dit, si l’on en croit le modèle, les États-Unis sont sur le point d’entrer en récession.

L’indicateur…

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