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La mission de Félix n’est pas encore terminée


TURIN | Il y a une différence entre rêver et vivre son rêve. Félix Auger-Aliassime l’a remarqué depuis son arrivée à Turin mercredi.

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Ce championnat de fin de saison, le joueur de 22 ans en a fait son objectif depuis son adolescence. Il a passé les dernières semaines à accumuler les tournois – et heureusement pour lui, les victoires – pour y arriver.

« C’est étrange. J’avais du stress et de la pression pour me qualifier pour un tournoi, surtout comme je l’ai fait. [en gagnant trois tournois de suite] Mais quand nous arrivons ici, nous avons encore des jeux à jouer. Ce n’est pas comme si j’étais qualifié et que je pouvais me reposer ! », a lancé le Québécois en riant.

« Ce serait une erreur de se contenter d’être heureux d’être ici. Je pensais être stressé lors de mon premier match, mais dès le premier ballon, je me suis senti normal. Cela ressemblait à un match normal, qui aurait pu être joué n’importe où. »

Mais le Pala Alpitour de Turin n’est pas n’importe où. L’ambiance est électrique. Pas forcément dans les tribunes, environ aux trois quarts pleines dimanche. Mais l’éclairage bleu électrique et les coups de tonnerre qui retentissent à chaque as et point de rupture se heurtent à ce que vous voyez ailleurs, même à l’US Open.

Les huit plus grands de la saison y sont réunis. Alors on fait les choses en grand. Et ça, Félix le remarqua.

« C’est presque ce qu’on connaît le mieux sur le circuit, pointe Auger-Aliassime. Tout est bien organisé. Mais c’est marrant, parce qu’une fois sur le court, tout ce qui compte c’est l’adversaire devant moi. Cela ne m’a pas trop dérangé. »

Avoir un rhume? Fatigue?

De plus, lors de son parcours vers les demi-finales du Masters 1000 de Paris, il y a deux semaines, le joueur de 22 ans a été vu à quelques reprises se moucher.

Si un petit rhume de saison l’a un peu gêné dans la capitale française, il affirme s’être bien remis depuis.

Et il estime que sa séquence de 16 victoires consécutives – et la fatigue qui l’accompagne – ne l’a pas non plus rattrapé dimanche contre Casper Ruud.

Car plusieurs acteurs du circuit se plaignent des saisons qui s’étirent de plus en plus. Certains déplorent les blessures que cela entraîne parfois. Mais pas Auger-Aliassime, malgré la séquence éprouvante qu’il vient de vivre.

« Peut-être devrions-nous mieux nous préparer, » dit-il avec un sourire narquois. Dans la vie de tous les jours, les gens se préparent à des choses beaucoup plus difficiles que ce que nous faisons en tant qu’athlètes. »

 » […] Pour moi, que nous soyons en début ou en fin de saison, ma motivation est la même », a-t-il également déclaré.



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