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La moisissure dans sa maison lui cause la maladie d’Alzheimer

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Une femme australienne a été diagnostiquée avec la maladie d’Alzheimer après avoir été exposée à de la moisissure dans sa maison, a rapporté le New York Post.

En 2016, Amie Skilton, 37 ans, et son mari ont emménagé dans un nouvel appartement à Manly.

« Mon cerveau et mon corps allaient bien », a déclaré Mme Skilton.

Deux mois plus tard, elle tombe malade.

« Le premier symptôme que j’ai remarqué était des allergies, des allergies chroniques, et j’ai pris 22 livres d’un coup », a-t-elle déclaré.

Puis sa fonction cérébrale a commencé à décliner. Elle a même oublié son nom à un moment donné.

« Un jour, je suis allée remplir un formulaire et j’ai regardé la boîte qui disait mon nom et je me suis dit : ‘Qu’est-ce que c’est encore ? Je le regardais, je le regardais' », a-t-elle témoigné.

Inquiète, elle s’est rendue chez un neurologue qui lui a diagnostiqué la maladie d’Alzheimer de type 3.

Afin de déterminer la cause, Mme Skilton a consulté d’autres médecins pour des tests sanguins, mais ceux-ci n’ont révélé aucun problème.

C’est en voyant une publication partagée par une de ses amies qu’elle a eu un indice.

Dans ce message, son amie expliquait qu’une fuite d’eau avait fait apparaître des taches de moisissures dans son appartement, et de ce fait, la santé de son mari était particulièrement affectée à cause d’un de ses gènes.

Mme Skilton s’est ensuite rappelée que le copropriétaire lui avait demandé d’appeler un plombier pour vérifier sa salle de bain car il y avait une fuite d’eau dans le garage du rez-de-chaussée lorsqu’elle a emménagé. Un plombier était venu voir les lieux, mais il avait jamais rappelé.

Amie Skilton a donc décidé de faire appel à un biologiste du bâtiment pour réévaluer son appartement. Après analyse, il découvre non seulement un dégât des eaux, mais aussi de la moisissure à divers endroits du logement.

« La moquette avait l’air parfaitement normale en surface, mais quand nous l’avons soulevée, il y avait toute cette moisissure noire. Puis, quand on a enlevé la housse de notre matelas, il était vert », a expliqué l’Australien.

Sachant cela, Mme Skilton a subi des examens médicaux supplémentaires pour mieux cibler son problème. Les résultats lui ont finalement révélé qu’elle possédait des gènes codés par des antigènes leucocytaires humains, expliquant ses symptômes. Elle fait ainsi partie des 25 % de la population australienne les plus vulnérables aux effets des moisissures.

Cinq ans plus tard, Amie Skilton vit désormais dans une maison sans dégât des eaux et ses fonctions cognitives sont revenues à la normale.



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