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La pandémie a coûté 55 millions de dollars aux stations de ski québécoises

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La pandémie a durement touché les finances des stations de ski du Québec, les privant de 55 millions de dollars l’hiver dernier. Sans la présence importante des skieurs québécois, la situation aurait pu être pire.

• Lire aussi : COVID-19 : les stations de ski également affectées par les nouvelles mesures

Les différentes stations de ski ont vu leur chiffre d’affaires fondre comme neige au soleil, en baisse de 22,5%. La vente de billets à la journée et d’abonnements a beaucoup souffert des capacités d’accueil limitées à 50 %.

Les revenus de location d’équipement et de restauration ont chuté de 52% tandis que la fermeture complète et partielle des écoles de neige a coûté 14 millions de dollars.

Le nombre de skieurs hors Québec a diminué de 46 %.

« Ils représentent généralement 20 % de la clientèle alors que, la saison dernière, c’était plutôt 10 % », précise l’auteur de l’étude, le professeur émérite en tourisme et fondateur de la Chaire de tourisme Transat, Michel Archambault.

Cette baisse drastique du nombre de skieurs étrangers a particulièrement nui aux plus grandes stations de ski comme Le Massif et Tremblant.

« Cela a eu un impact sur ces centres et en Outaouais, qui sont coincés en Ontario. Les clients extérieurs paient le plus puisqu’ils achètent aussi des nuits à l’hôtel, ils louent du matériel et ne vont plus au restaurant », énumère pour sa part le PDG de l’Association des stations de ski. Ski québécois Yves Juneau.

Des subventions gouvernementales et des aides financières ont cependant permis à ces principaux acteurs de « sauver le mobilier ».

Québécois au rendez-vous

Ce ne sont pas seulement des nuages ​​gris qui planent au-dessus de ces montagnes. De nombreux Québécois ont dévalé les pentes enneigées l’hiver dernier. Pas moins de 6,1 millions de visites ont été enregistrées pour la saison 2020-2021, soit une augmentation de 4,5%.

Ce fort engouement permet à M. Juneau d’espérer des jours meilleurs pour l’industrie. « Les restaurants et les bars sont fermés. Mais nos remontées mécaniques sont à pleine capacité à l’exception des télécabines, et il n’y en a que cinq au Québec. L’enthousiasme est de nouveau là », explique M. Juneau.

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