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La publicité ne veut plus financer la désinformation

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Un outil a été développé à l’initiative de l’Union des Marques et sera déployé dans le monde entier.

« La désinformation est un sujet à prendre très au sérieux, mais il faut faire attention à ne pas tomber dans la censure. Le politiquement correct n’est pas un critère sur lequel une marque peut se positionner », insiste Jean-Luc Chetrit, à la tête de l’Union des Marques (UDM). Ces derniers mois, des polémiques se sont enchaînées sur les réseaux sociaux pour dénoncer des annonceurs qui financent, parfois malgré eux, des contenus jugés anxiogènes. Des marques comme Coca-Cola, Renault ou Orange Bank sont sollicitées par des acteurs comme les militants de Sleeping Giants (« les géants endormis »), afin de retirer leurs publicités de certains sites (Breitbart ou FranceSoir).

Au-delà des considérations idéologiques et politiques qui alimentent ces débats, les annonceurs sont conscients depuis plusieurs années qu’ils doivent améliorer leur maîtrise des contextes éditoriaux dans lesquels s’affichent leurs publicités. Car, à travers le système d’achat d’espace pour la publicité programmatique, géré par un…

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