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La victoire du Mali contre la Tunisie validée

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Le match Mali-Tunisie (1-0) de la Coupe d’Afrique des Nations a connu une fin incroyable, avec un coup de sifflet final prématuré qui a irrité les Tunisiens. Le résultat du match a pourtant été validé jeudi soir par la Confédération africaine de football.

La Confédération africaine de football (CAF) a confirmé, dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 janvier, la victoire du Mali contre la Tunisie (1-0). Le match a été écourté de quelques minutes par l’arbitre, provoquant un scandale et la colère des Tunisiens. Cet incident a terni l’image d’une Coupe d’Afrique des nations (CAN) déjà malmenée par la valse des contrôles positifs et des forfaits de joueurs.

Les images des Tunisiens furieux contre l’arbitre zambien Janny Sikazwe, qui a sifflé la fin du match trop tôt, alors qu’il restait une prolongation pour égaliser, ont fait le tour du monde du football.

Ce geste de l’arbitre est « inexplicable » selon l’entraîneur des « Aigles de Carthage » Mondher Kebaier, et a été jugé « scandaleux » par la presse tunisienne.

L’arbitre a probablement été victime d’un malaise, par 35°C et 65% d’humidité en début d’après-midi, selon une source à la CAF, ce qui expliquerait son erreur.

« C’est du jamais vu »

Pour Patrice Neveu, sélectionneur du Gabon, cet incident « est plus que mauvais pour l’image du tournoi. C’est du jamais vu. Même si l’arbitre siffle trop tôt, ses assistants ou la VAR peuvent le signaler ».

Neveu, positif au Covid, s’illustre avec son corps en défendant une autre préoccupation de la CAN, confrontée comme le reste de la planète à la pandémie. Outre le fait que l’exigence des laissez-passer sanitaires ne permet pas de remplir les stades, qui sont très vides, sauf pour le pays hôte et à Garoua, grâce aux voisins nigérians, cela perturbe la compétition.

Plus grave, un échange de coups de feu dans la ville de Buea mercredi entre des séparatistes de l’Ouest anglophone et des militaires, rappelle la tension qui règne au Cameroun, dans cette zone comme dans le Nord menacée par Boko Haram.

La CAN souffre d’un petit manque de préparation, les ouvriers s’affairent encore au stade flambant neuf d’Olembé, à Yaoundé, pour tirer les derniers fils et poser les derniers panneaux indicateurs.

Et les stades sont quasiment vides, sauf pour le match d’ouverture Cameroun-Burkina Faso et pour Nigeria-Egypte, un choc à Garoua, près de la frontière nigériane. Jeudi, le pays hôte a joué contre l’Éthiopie devant une salle très modeste, un échec populaire.

Avant, le tournoi avait déjà été déprécié par la réticence des clubs européens à lâcher leurs internationaux africains. La tenue du concours lui-même avait été remise en cause. Le tout nouveau président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), ex-star Samuel Eto’o, a dû monter au créneau pour imposer que la CAN se joue au Cameroun, aux dates prévues.

Avec l’AFP


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