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l’agresseur présumé dit avoir agi dans un « état délirant »

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Les pompiers et les gendarmes ont découvert dans son appartement le corps de sa concubine de 21 ans et celui d’un voisin de 25 ans.

L’auteur présumé du meurtre à l’arme blanche de deux femmes, dont son compagnon, le vendredi 14 janvier dans l’Hérault, affirme avoir agi après avoir fumé du cannabis, alors qu’il était « dans un état de délireet avait « l’impression qu’on voulait le tuer», a précisé le parquet de Béziers samedi 15 janvier. Dans ce communiqué, le procureur de la République de Béziers Raphaël Balland a indiqué qu’il envisageait de demander dès dimanche «l’ouverture d’une information judiciaire pénale« .

L’auteur présumé de ce double meurtre a été interpellé vers 18h50 vendredi par les gendarmes, à Roujan, « les vêtements ensanglantés, devant le restaurant de ses parentssitué en face de son domicile où les deux cadavres ont été découverts. L’homme de 22 ans, employé dans un supermarché, venait d’expliquer à sa famille qu’il avait «faire une connerie« .

Sa concubine et un voisin retrouvés morts

Alertés par son père, les pompiers et les gendarmes ont découvert dans son appartement le corps de sa concubine, âgée de 21 ans, étudiante infirmière en deuxième année, avec qui il vivait depuis 10 mois, et celle d’un voisin de 25 ans. , ambulancier.

Lors de sa garde à vue, en présence de son avocat, l’homme a expliqué avoir présenté «problèmes psychologiques», a relaté le procureur Raphaël Balland. Il a expliqué qu’il « se sentait très mal pendant quelques jours» et qu’il avait ressenti «particulièrement mal« l’après-midi après avoir fumé »plusieurs joints avec sa concubine« . Il aurait commencéavoir très peur, avoir l’impression qu’on voulait le tuer», a précisé le magistrat, indiquant que «échantillons à des fins toxicologiquesont été pratiquées sur le suspect.

L’homme a affirmé avoir voulu consulter un psychologue mais en avoir été empêché par sa concubine. Toujours dans ses mots,ils se seraient alors battus et il l’aurait poignardé plusieurs fois» à celui-ci, «surtout autour du cou», a indiqué Raphaël Balland, précisant que le suspect «croit qu’il était alors dans un état de délire« .

Selon le récit du meurtrier présumé, toujours rapporté par le parquet, la voisine de l’étage supérieur qui sortait promener son chien serait alors passée devant leur appartement et lui aurait proposé son aide mais, « une fois dans l’appartement, ils se seraient également battus et il aurait de nouveau poignardé la deuxième victime à plusieurs reprises« . Une autopsie des deux corps est prévue le lundi 17 janvier.

VOIR ÉGALEMENT – Le « féminicides» Ont-ils vraiment chuté pendant les confinements ?

Selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur, 102 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint en 2020. Elles étaient 146 en 2019. Le collectif féministe contre les violences sexistes et sexuelles #NousToutes a dénombré 113 féminicides en 2021. Quatre femmes ont déjà été tuées depuis le 1er janvier par leur compagnon ou ancien compagnon, dans le Maine-et-Loire, la Meurthe-et-Moselle, la Seine-Saint-Denis et Nice dans les Alpes-Maritimes.


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