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l’attentat lensoise réveille Bollaert, Terrier invisible à la création

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Le RC Lens a battu le Stade Rennais (2-1) samedi soir, lors de la 4ème journée de Ligue 1. Voici nos Tops et nos Flops.

HAUTS

L’attaque lensoise réveille Bollaert

Après une première période très molle, les Lensois n’ont pas attendu pour lancer la machine avec deux grosses occasions coup sur coup, marquées par des arrêts in extremis d’Arthur Theate puis de Joe Rodon (47e) pour contrer les tentatives de Sotoca puis d’Openda. Medina reprenait le très bon centre enroulé de Fofana mais sa tête manquait de cadre (51e). Ce réveil offensif a clairement fait exploser le stade Bollaert dès le retour des vestiaires et a surtout dicté le scénario de la seconde mi-temps. Florian Sotoca a réussi 24 de ses 27 passes, jouant à merveille le rôle de créateur en lançant ses coéquipiers en profondeur. Buteur, Seko Fofana s’est une nouvelle fois imposé dans la création et l’animation offensive, bien aidé par Openda qui s’est allié efficacement avec ses autres comparses dans l’attaque Sang et Or.

Doué dans la cour des grands

Titularisé par Bruno Genesio à la place de Gaetan Laborde, Désiré Doué a été le seul joueur inspiré par le Stade Rennais en première période. Le jeune Rennais a décroché une grosse frappe puissante du gauche qui s’est terminée dans les gants de Samba (25e), l’un des deux seuls tirs bretons du premier acte. Le joueur de 17 ans a donné le vertige à plusieurs reprises à Medina et Machado, entraînant même des sautes d’humeur chez les deux Lensois (35e). Dans la piètre performance rennaise, Doué est apparu comme la lueur d’espoir du collectif. En première période, il a remporté six de ses neuf duels.

FLOPS

Un premier acte sans intérêt

23 minutes. C’est le temps qu’il a fallu avant que l’une des deux équipes ne tente la première frappe du match. Que ce soit à Rennes ou à Lens, l’inspiration a frôlé le néant avec 0,09 xg (buts attendus) pour les Sang et Or, et 0,04 pour les Rouge et Noir. L’animation offensive est restée assez faible sans réelle chance nette ni même opportunité intéressante. L’intensité était présente, l’application aussi, mais les tentatives n’ont abouti à rien de concret. Une triste première période pour deux candidats à l’Europe.

Terrier symbole de l’échec rennais

A la pause, Martin Terrier n’avait touché que onze ballons, avec une majorité au milieu de terrain pour jouer en déviation et très peu de possessions à proximité de la surface adverse. Cette statistique démontre et symbolise le manque flagrant d’impact offensif de l’attaquant rennais habitué à jouer des poids lourds dans le collectif Genesio. Malgré quelques tentatives dans le deuxième acte, dont un tir trop croisé à la 61e minute, Terrier n’a jamais été le chef d’orchestre offensif, ne réussissant que 60% de ses passes et inscrivant treize ballons perdus. Il était le symbole de l’échec des Rouge et Noir et surtout de la très faible copie offensive.

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