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Le blues des salariés français de Stellantis


Un employé de Stellantis sur une chaîne de montage à Hourdain (Nord-Pas-de-Calais) en octobre. SAMEER AL-DOUMY/AFP

DÉCRYPTAGE – Les anciens salariés de PSA peinent à faire reconnaître leur groupe deux ans après la fusion avec Fiat Chrysler (FCA).

Désenchantement chez Stellantis. Alors que les négociations annuelles obligatoires (NAO) qui portent sur les rémunérations et les conditions de travail s’ouvrent dans une semaine, les syndicats préparent leurs arguments sur fond de mécontentement. Culture, dialogue, salaire, organisation : les motifs de déception sont nombreux.

Les salariés français de PSA, devenus ceux de Stellantis, peinent à faire reconnaître leur groupe deux ans après la fusion avec Fiat Chrysler (FCA). « Certains employés ont leur patron en Italie ou aux États-Unis et ne l’ont jamais vu», raconte un cadre du constructeur devenu franco-italo-américain. Un peu comme si Stellantis était devenue une « entreprise mondiale », bien éloignée de ses racines françaises. Et sa tradition de « co-construction », cette expression inventée par PSA pour traduire le dialogue fructueux entre la direction et les syndicats. Même si Carlos Tavares, le directeur général du groupe, continue de citer la qualité du dialogue social en exemple.

Les conditions…

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