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le chemin de l’eau prend son envol avec une nouvelle remorque


Trois semaines avant sa sortie, le second volet du combat des Na’vi de Pandore contre l’impérialisme humain lève le voile sur la diversité de ses héros.

Il pourrait s’agir d’une publicité pour un parc d’attractions aquatiques. C’est seulement Le grand bleu fantasmé sur James Cameron, des extraterrestres azur et des mechas pour démarrer. Trois semaines avant sa sortie en salles, Avatar : la voie de l’eau émerge une fois de plus du fond des océans extraterrestres avec une remorque chargée de mille nuances d’opale.

Des plages paradisiaques à perte de vue, des nuées d’oiseaux majestueux, de vaillants chefs de tribus habillés comme des Maoris, des balades sous-marines aux côtés de monstres inoffensifs et de baigneurs sortant des eaux, mi naïades, mi vahinés… Nous revoilà sur Pandora, la planète du premier film Avatar , en 2007, brille encore de mille charmes. D’autant plus, peut-être, que la préservation du climat et de l’environnement s’est hissée au sommet de nos préoccupations.

Les linéaments d’un scénario pointent entre les images spectaculaires. L’histoire prend forme entre deux notes de musique assourdissantes, dignes d’un clip pour un dentifrice miraculeux : il existe plusieurs clans parmi les Na’vi, le peuple extraterrestre de Pandore. Nous connaissions celui dans la jungle; voici celui des récifs coralliens. L’équipe du film les appelle les Metkayina, un hommage aux tribus du Pacifique Sud. La teinte de leur peau est plus claire, turquoise plutôt que lapis-lazuli. Et la méfiance règne entre les deux groupes, malgré quelques appels à la confiance.

Malgré les préjugés, un ennemi commun scelle la camaraderie entre ces ethnies séparées : les humains. Difficile d’en voir un, de chair et d’os au moins, dans ces premières images du film. Dans le futur deAvatar, le Terran est feu et machine. Et la fureur coloniale aussi. Tous les spectacles de James Cameron sont des exosquelettes épais et lourds, quelques navires en acier ressemblant à des mastodontes, quelques véhicules militaires et des opérateurs brandissant des lance-flammes derrière leurs masques à oxygène.

Le combat semble plié d’avance : comme dans le premier volet, l’alliance entre les Na’vi, la faune et la flore de Pandore ne devrait, a priori, que faire bouchée de ces nouvelles prétentions humaines, amorcées par les ressources de la planète. Et puis le souvenir des nombreux autres rôles prévus par le réalisateur américain refait surface. Après Le chemin de l’eau, trois films devraient sortir en salles d’ici la fin de la décennie. Le parc d’attractions prépare ses extensions. Mais quel est le cinéaste de terminateur deAbîme et de titanesque trouvera quelque chose à dire? Premier élément de réponse à trouver le 14 décembre.

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