Divertissement

le cinéma indépendant Le Concorde va tripler sa surface

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Le cinéma Le Concorde, à Nantes, est situé au cœur des quartiers Zola et Chantenay. LT/ Le Figaro

Plus de salles, plus de places assises et surtout… plus d’activités festives ! L’établissement nantais fait peau neuve.

Le Figaro Nantes

Retour à son premier amour. Lors de sa création en 1917, l’actuel cinéma indépendant Le Concorde était un dancing. Quelques mois plus tard, l’établissement y projetait des films après le bal du dimanche après-midi. Le succès est au rendez-vous. En février 1918, le cabaret devient alors le Cinéma Grand National.

105 ans plus tard, l’esprit festif ne quitte pas les lieux. Et devrait même s’intensifier. Mercredi 30 novembre, le cinéma art et essai a reçu le feu vert de la commission départementale de développement cinématographique de Loire-Atlantique pour un projet d’extension : « Ce sera la fête tous les jours ! », se réjouit Sylvain Clochard, réalisateur et propriétaire du cinéma depuis 2010.

« Il deviendra plus grand qu’un cinéma, mais au service du cinémarésume celui qui a repris les rênes du Concorde en 2010. Ses parents l’ont acquis en 1984. Aujourd’hui, des échanges et des débats y sont déjà régulièrement organisés. Et finissent toujours par un moment de convivialité, comme en témoignent les bars installés dans l’allée centrale.

Depuis 2010, Sylvain Clochard a repris la direction du cinéma que ses parents avaient acquis en 1984. Le voici assis dans un bureau aménagé au fil du temps. Quand il avait 10 ans, c’était sa chambre ! LT/Le Figaro

Guinguette, café de rue et barbe à papa

En 2026, si tout se passe comme prévu, Le Concorde comptera sept chambres et 778 places réparties sur 3 000 mètres carrés. Contre quatre et 287 places actuellement, pour 800 mètres carrés. Le nombre d’employés va tripler pour atteindre une quinzaine. L’objectif est de doubler la fréquentation pour atteindre 220 000 entrées par an.

Parmi les nouveautés, un café sur rue dans lequel il sera possible de déguster un café, une bière ou autre gourmandise culinaire. Mais aussi un passage public traversant qui vous conduira au bout de la place de la famille Prinquiau. Les salles 1,2 et 3 seront réunies pour créer un grand espace accessible à tous. Si l’installation d’un bar est évidemment prévue, il ne sera pas obligatoire de consommer pour s’y installer : »quatre mamies pourront venir tricoter ensemble, comme les jeunes sortant du collègecite Sylvain Clochard en exemple. Cette future « Grande Place » sera ponctuellement scindée en deux afin d’y projeter un film.

Sylvain Clochard dans le couloir qui deviendra un passage public traversant. LT / Le Figaro

Dans le futur espace vert extérieur, correspondant à la salle 4, des foodtrucks seront installés. Barbe à papa, vin rouge, bière ou limonade raviront les papilles dans une ambiance guinguette. Au-dessus, la salle de classe accueillera les chatlettes de la Concorde ou les filmeurs, ces ateliers cinématographiques proposés aux jeunes de 15 à 25 ans. Cet espace d’accueil sera également proposé à la location. Et peut même se transformer en mini-disco : « on va voir un film à 14h et puis on s’éclate !plaisante le réalisateur.

De plus, les AMAP auront la possibilité de livrer leurs fruits et légumes dans l’enceinte du Concorde. Les pop-up stores auront aussi leur place, tout comme les expositions temporaires.

Un projet de longue date

Si le projet est ambitieux, il n’est pas nouveau. «  Dès les années 1990, on s’est rendu compte, avec mes parents, que Le Concorde était trop petit », précise Sylvain Clochard. La structure tente alors de se déplacer, une fois au même endroit que l’actuel UGC de Saint-Herblain. En vain. Enfin, l’idée d’acquisitions attenantes a fait son chemin et est devenue réalisable. «  Entre 2006 et 2012/2013, nous avons acquis une parcelle, puis deux, trois, quatre…« . Parmi eux, des garages ou un bâtiment voisin actuellement inutilisé.

Les 100 ans du Concorde, en 2017, ont été une bonne occasion de lancer le projet, mais très vite, le Covid est apparu. S’il ralentit les choses, il n’enterre rien : « nous avons l’intime conviction que le cinéma n’est pas mort». De plus, malgré un an de fermeture, Le Concorde n’a perdu que 20 % de sa fréquentation et en retrouve un peu plus chaque semaine. Pendant les travaux, les salles resteront ouvertes.

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